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Perturbations astronomiques en astrologie.

Les perturbations astronomiques s'avèrent un frein à  la recherche en Astrologie et sont à  l'origine de plusieurs méprises. On appelle 'perturbations', en Astrologie  le fait, pour les astres, de ne pas se répartir au hasard, harmonieusement, sur la sphère céleste.

Ces perturbations sont dues à  plusieurs facteurs. Nous allons aborder les principaux, mais comme il est difficile de trouver des informations à  ce sujet sur Internet, nous étoffons cet article avec des tables de fréquences et de répartitions des astres.

14/08/2016. Cet article ayant dépassé les 4000 visites, nous opérons deux très légères corrections.

Perturbations astronomiques en Astrologie.


Dans l'approche statistique, il faut prendre en considération les périodes étudiées, déduites le plus généralement des dates concernant des naissances ou des événements. Date au sens large, instant serait plus exact.

Ensuite, il faut également considérer les lieux concernés, car plusieurs facteurs peuvent interférer dans une approche saine.

Il faut, aussi, enfin et surtout, connaître le phénomène étudié.

Les perturbations et le géocentrisme.

Les perturbations proviennent de l'usage du système géocentrique. Par exemple, vu de la Terre, Mercure et Vénus nous apparaissent comme des satellites du Soleil dont ils semblent ne jamais s'éloigner. Il est de fait évident qu'il ne faut rien conclure si une population, ce sera toujours le cas, nous montre une absence d'opposition Soleil-Mercure.

Cette réflexion doit être notée car quelques astrologues refusent de corriger leurs chiffres arguant du fait - supposé - que si ces écarts existent, ils signifient quelque chose en tant que tels. Non, ce qui vaut pour Mercure ou Vénus vaut pour le reste comme nous allons le voir.

Ces perturbations affectent la répartition des astres sur l'écliptique et des astres entre eux. Quelque soit la population étudiée, elle reflètera ces particularités en donnant des distributions anormales pour les astres.

Dans le cas de Mars, il nous apparait, considéré depuis la Terre, comme souvent proche du Soleil. Que le lecteur ne s'y trompe pas, ce souvent veut dire 70 conjonctions contre 20 oppositions.

Donc au niveau d'un thème individuel isolé de toute autre approche, disserter sur une conjonction Soleil et Mars, c'est risquer de s'égarer : il y a plus de parapluies en Angleterre qu'au Sahara. Même dans la pratique quotidienne de l'astrologie, il faut tenir compte du phénomène, connaitre les réalités du système géocentrique.

Pour le positionnement sur l'écliptique, si les mouvements de la Lune et du Soleil sont relativement réguliers, il faut savoir que tout astre possède des zones de rétrogradation ou de station électives. Sur un graphique rond, Vénus dessinera une fleur à  cinq branches, origine de notre 'pentagramme', Mars une goutte dont la pointe tend, pour nos régions, vers les signes d'été et l'arrondi n'atteint pas la moyenne pour les autres signes, etc.

Pour les aspects, face au Soleil, on passe de 150 conjonctions à  120 oppositions pour Jupiter et, pour Saturne, de 150 à  130. Ici aussi trouver une fréquence élevée de conjonctions - surtout si on travaille en gros - avec le Soleil ou avec Mercure et même avec Vénus pour les deux astres précités n'aura évidemment aucune signification.

Exemple réel des perturbations astronomiques.

Perturbations en longitude.

Dans cet exemple, les positions en longitude sont tirées de 1650 dates de morts issues de l'annuaire de l'Académie et survenues entre 1840 et 1970. Les chiffres donnent une idée des perturbations, avec une moyenne de 137,25 et un écart type de 11,22. L'écart type, pour celles et ceux qui l'ignorent, c'est grosso modo l'écart attendu pour des variations normales, il est donné, en simplifiant, par la racine de la moyenne. Ici cela veut dire que de 137-11 à  137+11 on reste 'dans la norme'.

Pour faciliter la lecture nous allons parler des signes saisonniers.

Pour le Soleil, cette population, au sens statistique du terme, montre un plus marqué pour les signes d'hiver, avec, du Sagittaire au Bélier, 143, 176, 171, 157 et 139 cas. Le minimum est atteint en été avec 106 cas pour la Vierge. On retrouve la courbe de mortalité pour nos latitudes, courbe voisine de celle de nativité.

Cette remarque fait référence au point trois de l'introduction, connaitre le phénomène. Il y a une plus grande mortalité vers le mois de février, mais avant d'en conclure au rôle néfaste d'un 'signe', il faut encore voir quel type de mort est relevé et quelles en sont les causes connues (alimentation, oxygénation, sédentarité, température, effet du manque de lumière et parfois simplement le manque d'adhérence sur les routes enneigées ou un chauffage mal réglé ...).

Pour la Lune, assez bizarrement, on rencontre également des fréquences anormales. Elle passe de 108 cas, soit près de trois écarts types, pour la Vierge à  152 cas pour le Lion. D'autre part, ici, ce sont les signes d'hiver qui sont délaissés avec, pour les secteurs cités, 131, 132, 134, 132 et 148 cas.

Vu que la Lune n'a pas de mouvement saisonnier et est indépendante des saisons, c'est sa déclinaison qui nous intéresse, des Gémeaux à  la Balance, ou, plus savamment, de 60 à  180 degrés, les 142, 147, 152, 108 (cités), et 150 cas nous signalent une Lune en déclinaison Nord.

Le but n'est pas d'analyser ces configurations, au contraire, car il faudrait à  ce moment posséder les causes de la mort et pour cela avoir accès au fichier national. Remarquons simplement que, pour nos régions, la Lune semble avoir un positionnement inverse au Soleil.

Par contre, cette population nous permet, avec ce rythme saisonnier bien marqué pour la fin du dix-neuvième et le vingtième siècle, d'avoir une vision objective des anomalies des répartitions planétaires.

Pour Mercure, nous obtenons une prédilection pour le Capricorne saisonnier, avec 202 cas contre 107 en Lion.

Le lecteur a bien lu. On passe de 202 à  107. Autrement écrit, dans un thème de naissance, avoir son Mercure en Capricorne ne sera bien souvent que le reflet des variations astronomiques, sans plus. Fatalement, l'analyse de Mercure devra faire abstraction de l'influence supposée de ce signe puisque cette planète s'y trouve par défaut.

Pour Vénus, le phénomène est similaire, avec un minimum en Gémeaux, Lion et Balance soit respectivement 108, 110 et 111 cas et un maximum en Sagittaire et Verseau. Nous parlons toujours, par facilité, de signes saisonniers, fictifs.

Les autres astres sont plus fluctuants, Jupiter préférant le Lion et les signes d'automne et Saturne évitant la Vierge et préférant la zone s'étendant de Balance à  Verseau.

Ces quelques considérations sont plus qu'utiles, indispensables, à  tout astrologue avant de commencer à  supputer des 'influences' en analysant ses thèmes. Il n'y verra, s'il connait l'astronomie, que le reflet évident de la mécanique céleste.

Correction des fréquences de répartition dans le zodiaque selon 1650 dates de morts.

Tableau des indices de correction
  BE TA GE CR LI VI BA SC SA CA VE PO
Soleil 0.99 0.99 1.1 1.06 1.2 1.3 1 1.2 1 0.8 0.8 - 0.9
Lune 0.93 0.99 0.97 0.93 0.9 0.9 0.92 0.99 1 1.04 1.02 - 1.04
Mercure 1.13 1.23 1.15 1.13 1.28 1.23 1.05 0.93 1 0.68 0.78 - 0.85
Vénus 0.92 0.93 1.27 0.96 1.25 0.92 1.24 1.01 0.9 0.97 0.85 - 1.01
Mars 1.11 1.26 0.93 0.83 0.83 0.9 0.88 0.87 1 1.13 1.33 - 1.21
Jupiter 1.19 1.05 1.03 1.02 0.95 1 0.84 0.9 0.9 1.1 1.05 - 1.12
Saturne 1.17 0.97 1.13 1.13 1.06 1.16 0.92 0.84 0.9 0.89 0.89 - 1.11
Uranus 1.02 0.75 0.79 0.81 0.81 1.12 1.44 1.19 1.3 1.07 1.19 - 0.97


Prenons Mercure, fréquent en Capricorne. Nous avions obtenu 202 cas pour cette position. La moyenne théorique est de 137,5. Un astrologue étudiant une autre population et trouvant le chiffre de 180 pour une moyenne de 120 dirait 180 moins 120 me font 60 cas de trop soit près de N%.

Les presque N% de trop apparents doivent être lus ainsi. En supposant que ma table, ces dates de morts donc, me donne bien le reflet du hasard, la moyenne rectifiée est 120 divisé par 0.68 soit 176,5 (voir la valeur dans la table). L'écart mathématique tombe à  3 unités (180-176.5). Mais l'écart type, lui, qui vaut sensiblement la racine de la moyenne, passe lui automatiquement à  13.28 car il faut le recalculer sur cette moyenne vraie, pas sur la moyenne arithmétique et l'écart réduit ne se lit plus que 0,2 soit 3,5 divisé par 13,28. Comme il nous faut deux unités d'écart pour atteindre le seuil de signification, la constatation de l'astrologue, exacte d'un point de vue mathématique, ne doit donner lieu à  aucune conclusion, il vient simplement de découvrir la réalité du système géocentrique.

Rectification des fréquences d'aspects.

Les phases lunaires liées à  ces morts sont conformes au hasard, à  l'exception du carré droit de 270 degrés qui est plus rare. C'est le dernier quartier et il tombe à  108 cas. Pour rappel, la moyenne est de 137. Ce caractère 'vivifiant' des jours lunaires vrais 21 et 22 se retrouve aussi dans les listes d'événements car beaucoup de faits violents (violent de bios, la Vie) se déroulent dans cette phase, quoique le facteur ne puisse être isolé.

Il existe d'autres particularités qui dépassent le propos de cet article, d'autant plus que nous ne voudrions pas assister au détournement de ces chiffres.

Donc donnons la table du Soleil, plus intéressante car elle peut, en outre, pondérée avec la première table qui nous donne la répartition de notre étoile, être utilisée pour tout travail portant sensiblement sur les mêmes périodes.

Voici les corrections à  apporter aux aspects solaires déduites de 1650 cas de morts.

Tableau des indices de correction - Aspects du Soleil
Éléments 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12
Mercure 0.16 0.17
Vénus 0.35 0.33 0.31 0.34
Mars 0.66 0.60 0.87 1.06 2.11 2.59 2.54 2.14 1.30 0.78 0.65 0.69
Jupiter 0.90 0.87 1.06 1.06 1.21 1.16 1.17 1.12 1.0 0.93 0.86 0.85
Saturne 0.91 0.97 0.90 1.09 1.10 1.05 1.06 1.08 1.20 0.88 0.81 1.09
Uranus 1.05 0.96 0.81 1.02 1.03 0.97 0.98 0.99 1.0 1.0 0.99 1.19


- Les chiffres au dessus des colonnes se lisent classiquement dans le cadre d'une division en douze secteurs comme allant de zéro à  trente pour la colonne 01, de trente à  soixante pour la 02, et ainsi de suite par pas de trente. La rectification porte sur la moyenne, ce qui explique les chiffres pour Mercure et Vénus.

Prenons Mars, très fréquent en conjonction solaire apparente, et considérons une population qui me donne, pour une moyenne arithmétique de 135, 50 oppositions. Il y a t-il là  matière à  écrire un livre ? Non, car la correction de la moyenne me donne 135 divisé par 2.54 soit 53. Ce 53 est ma moyenne 'vraie', attendue. L'écart arithmétique est de (53-50) 3, l'écart type approché est la racine de 53 ou 7, je n'ai même pas un demi écart de différence. Il aurait fallut moins de 40 positions pour entrer dans une zone à  analyser (53 - 2x7).

Car, cela va sans dire mais mieux en le disant, tout écart, même très fort, n'a aucune signification avant d'être qualifié, c'est à  dire analysé quand à  sa provenance, et, l'astrologie ne possédant pas de règles strictes ni vérifiées, cette dernière ne peut être 'invoquée' comme 'explication'.

En outre, quand on constate un écart un peu fort, généralement, c'est que l'opérateur a négligé un facteur ou commis une erreur. Les lois du hasard existent et une recherche spécifique et ciblée qui donnerait des écarts importants implique l'irruption du Doute Subtil chez l'expérimentateur...

Pour qualifier un aspect, une seule méthode existe, regrouper une centaine de notices biographiques fiables correspondant à  des individus nés avec cet aspect... Ou faire confiance à  notre librairie dont les ouvrages sont exclusivement rédigés via ce type de détermination.

Commentaire.


Comme on le voit, plus on s'éloigne du Soleil, et plus les perturbations s'amenuisent, pour une raison astronomique qui tombe sous le sens. Plus un astre est éloigné du Soleil, plus il l'est aussi, en simplifiant à  l'extrême, de la Terre, le périhélie et le périgée tendant à  se confondre à  l'infini.

Ainsi, pour Uranus les corrections deviennent négligeables. dans la table donnée, le douzième secteur ou aspect de 330 degrés demande certes une correction de 1.19, mais c'est relatif à  la répartition du Soleil sur l'écliptique plus qu'à  Uranus lui-même.

Bien qu'il ne faut pas considérer ce tableau avec trop de rigidité - en outre il faudrait le croiser avec la ligne concernant le Soleil de la table un - il nous permet d'extrapoler une répartition idéale en corrigeant les chiffres d'une population donnée par l'utilisation de ces indices en première analyse.


Exemple concret.

Prenons un exemple concret. La répartition des aspects de Jupiter et du Soleil chez un millier de généraux français.

La moyenne est de 86. La correction porte toujours sur la moyenne, pas sur l'effectif. C'est la moyenne qui sert de référence commune, pas un effectif isolé.

Le tableau qui suit reprend pour 1032 généraux l'effectif réel et la moyenne, non plus arithmétique, mais pondérée des variations astronomiques. Donc, en ayant en tête le 86 comme chiffre de référence, comme moyenne théorique fruit d'une simple division du nombre de cas par le nombre de secteurs, que le lecteur considère ce qui suit et regarde la mise à  l'épreuve de ce 86.

Secteurs 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12
Écarts 00 30 60 90 120 150 180 210 240 270 300 330
Effectifs 88 96 101 111 61 81 81 81 71 94 83 85
Moyenne 96 99 81 81 71 74 74 77 86 93 100 101

On voit que les trois effectifs de 81, inférieurs à  86, sont en fait supérieurs à  la moyenne réelle attendue qui est comprise après rectification entre 74 et 77. Je n'ai donc pas un moins mais un léger plus.

Exemple typique du danger de ne pas tenir compte de la réalité astronomique et de partir dans une théorie, danger d'autant plus grand que l'astrologie fut enrichie, depuis ces derniers siècles, de règles ou constatations avancées par des personnages sans bagage savant.

En fait, pour la population considérée, au lieu et à  l'époque considérés, le Soleil a une légère tendance à  éviter la conjonction, au sens large, avec Jupiter et à  se positionner 90 degrés après cet astre.

Cette particularité natale, bien évidemment, ne signifie strictement rien. Il faut encore voir dans quelle mesure elle ne trahit pas un lever et une culmination de Jupiter. Si, réellement, cet astre est plus fréquent à  la culmination et au lever chez les Généraux, alors il est évident que le Soleil doit se trouver plus fréquemment à  90 degrés de la planète car les naissances se déroulent majoritairement entre minuit et 8 heures, cet aspect positionne dès lors Jupiter au lever ou à  la culmination.

Michel Gauquelin, qui ne peut plus se défendre, n'a jamais publié ses tables de positions. Nous sommes retourné rechercher tous ses dictionnaires biographiques et avons fait le calcul. Pour les Coloniaux Belges, il n'a pas relevé les dates lui-même, sinon il aurait lu deux choses. Un, aucun des parlementaires n'est lamais allé au Congo, donc exit le supposé effet de Jupiter, deux ce sont des chômeurs pauvres envoyés comme gendarmes, pas de réels coloniaux et l'effet Mars est bien plus visible en aspect qu'en diagramme horaire (Mars = voyages, souvent pauvreté et gens d'armes).

Il est évident aussi, toujours dans le cas d'un Jupiter qui serait 'favorable' à  cette profession de Général, que si le Soleil est à  proximité immédiate de la planète, l'éclat solaire l'éclipserait totalement et que Jupiter serait, selon les dires des astronomes anciens, brûlé par le Soleil.

Il faut aussi déterminer statistiquement son sens, c'est à  dire réunir un grand nombre de notices biographiques, issues d'un ensemble cohérent, d'individus possédant cette configuration natale, en tirer les éléments redondants, les analyser, etc.

C'est une année de travail à  une équipe de chercheurs.

Supposer, comme le fit un auteur, que ce serait le signe d'une disposition psychologique innée est irrecevable. C'est une disposition physiologique qui détermine le caractère, éventuellement.

D'abord, on peut admettre une disposition physiologique, du corps donc, mais psychologique c'est déjà  plus délicat, ensuite si on s'aventure sur ce terrain là , rien n'interdit de supposer que l'astre signalerait des dispositions familiales (famille d'origine noble) ou n'importe quelle autre explication.

Une explication plus évidente qui semble avoir échappé à  l'auteur, c'est que si la même disposition se retrouve chez les Acteurs et les Présidents, ce qu'il note, il doit y avoir une raison moins multiforme que celle invoquée.

Toutes ces professions impliquent une stature et le plus souvent un physique athlétique. Ce n'est pas une 'critique' sinon au sens grec du terme, car nous avons opéré une étude sur le Dictionnaire Mondial des Comédiens en séparant les Monstres Sacrés, très souvent divorcés, des éternels second rôles, simplement mariés, et des Jeunes Premiers éphémères, célibataires mais très mignons d'après leur photographie. Comme par hasard, selon les études proposées, l'effet Jupiter des premiers disparaît chez les seconds et c'est Vénus qui apparaît chez les derniers. Oui, il y a phénomène, mais lequel ? On sait que le squelette varie avec le tempérament sexuel (voir le livre du même nom édité à  Fribourg au début du 20ème siècle qui reste une référence).

Ce sera l'analyse systématique des notices biographiques et les résultats de cette analyse qui nous indiqueront peut-être que ces Généraux sont issus d'une même latitude oà¹, pour des raisons climatiques, les états ont installé leurs armées et que donc les Généraux ayant tendance à  naître dans des familles de militaires, ils sont simplement issus de ces régions. Tout est possible mais attention. Si je peux isoler Jupiter au lever pour une population, il ne faut pas analyser cette population uniquement. Il faut réunir une centaine de biographies d'individus de toute profession présentant un Jupiter au lever - ou à  la culmination - astronomique vraie et opérer un contrôle statistique des fréquences des mots descriptifs. C'est ce que nous faisons depuis trente ans et, que le lecteur de cet article le sache, ces écrits dorment toujours sans nul lecteur. Donc, bon courage.
Études astrologiques', mise à jour 14/08/2016 17:07:00 Créé 10/07/2014 10:53:08


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