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Les Pléiades sont incontournables dans la littérature et se placent comme les symboles astronomiques les plus représentés sur les bas-reliefs ou dans les écrits, dès le Mésolithique.

D'où vient cet engouement, quel est le Mystère qui se cache derrière ces étoiles appelées Mao en Chine ?

 Pléiades, l'astérisme.

Les Pléiades, ou amas M45, sont un amas ouvert d'étoiles qui s'observe dans l'hémisphère Nord, dans la constellation du Taureau. Il existe un débat concernant l'exactitude de la distance de l'amas à la Terre. Les données retenues sont

Distance de la Terre : 424 années-lumière
Coordonnées : Ascension droite 56,85°, Déclinaison 24,117°

Regardées à l’œil nu elles ne laissent le plus souvent apparaître que six étoiles, parfois sept et l'usage d'un dispositif grossissant porte cette perception à une douzaine d'étoiles, en fait les télescopes nous en montrent beaucoup plus.

La mythologie grecque, la plus connue mais il y en a de nombreuses, nous parle de sept sœurs, filles du Titan Atlas, celui qui porte le Monde, et de l'Océanide Pléioné.

Voici leurs noms.

Alcyone (ou Halcyone) ;
Astérope (ou Stérope) ;
Céléno (ou Célaéno) ;
Électre ;
Maïa, l'ainée et mère d'Hermès ;
Mérope, la benjamine ;
Taygète.

Une de ces étoiles est parfois plus difficile à repérer et les textes anciens parlaient à son propos d'un œil qui pleure et il n'est pas impossible que la mythologie grecque qui dit que les Pléiades pleurent la mort de leurs sœurs Hyades (ou autre), les Hyades étant l'astérisme voisin, soit une simple déformation de ces appellations anciennes, Œil = Soleil (spirituel) , pleurer = même sens que les yeux embrumés de larmes du français.

D'une manière générale, si vous trouvez dans un texte ancien une référence à un oeil qui pleure, sachez qu'il y a de fortes chances qu'il s'agisse d'une étoile à éclipse le plus souvent. Des textes chinois de -3100, communiqués avec énormément de réserves par les missionnaires Gaubil et autres, nous précisent qu'il existait des tubes avec des pierres pour mirer les étoiles, tubes montés, le remarque avec horreur ledit missionnaire en précisant que la Papauté lui avait permis de l'écrire, sur (citation) ce qu'il faut bien appeler un pivot articulé. Comme une tour signifie, avant l'an 600, une pyramide, ces tours avec des tubes dotés de pierres spéciales, tubes articules sur des tours ou au sommet des montagnes (dixit le texte) sont donc des observatoires astronomiques. Un rapport secret de l'Académie des Sciences de Paris, envoyé, et pour cause, aux États-Unis en 1792, précise que "Le savoir et la Science - bref l'intelligence - semblent être sortis de l'homme entre -3100 et -800". Oui, l'intelligence de l'homme n'est pas constante mais sinusoïdale.

Vers la Grèce.

La plupart des soeurs Pléiades, appelées aussi poussinières, se sont unies à des dieux, engendrant diverses familles royales telles que celles de Troie ou de Sparte.
Elles sont associées à Artémis, déesse lunaire de la chasse.
Symboles d'Artémis : l'arc (d'or), le carquois, les flèches (d'argent mais pas de marque Mercédès) et le cervidé ou le cerf et aussi le Chien (vengeur) ainsi que l'ours et le pays hyperboréen. L'ourse est toujours le symbole de nos amis Russes.

Artémis nous est connue, c'est la Sœur jumelle d'Apollon, à comprendre comme âme sœur car nous allons voir que la Lune n'est pas étrangère aux Pléiades. Apollon, pour les ignares, c'est Soleil.

Elle est vierge au sens sacré, pas 'chaste' ou pudique comme la vierge de l'astrologie mais Vierge et s'occupe du Feu sacré.

Elle est nourricière, chasseresse et régit l'accouchement.

A noter que son temple est à Éphèse, sans aucun rapport avec la communauté d'Éphèse de l'Apocalypse, le temple d'Artémis était le plus grand de l'Antiquité et subit beaucoup de vicissitudes. On y invoquait - de in-vocare, faire s'exprimer en soi - la Fertilité.

Par l'Ours et le pays hyperboréen elle s'allie aux constellations du Nord et de l'Ours mais aussi du Gardien de l'Ours ou Arcturus, soit le Pôle nord Galactique.

Plus loin dans le temps.

Mais, par le Chien, Athéniens, ce n'est pas le seul temple qui nous ramène à la déesse guérisseuse.

Quittons le mythe de Artémis et Apollon, quittons l'évangile de Marie et Jésus, survolons le labeur et la persévérance des guides à touristes réunis à Éphèse et filons vers la Mésopotamie...

...Où nous trouvons la divine Gula et son Chien appelée aussi Nintinuga, Ninkarrak ou plus simplement déesse d'Isin, la cité.

Nin signifie en akkadien la Déesse, plus exactement le féminin sacré. Ainsi Nin-urta, associé à Saturne, nous indique, ce que savent quelques initiés, que Saturne est féminine à l'origine.

Gula, bénie soit-elle, est la déesse des guérisons et donc des médecins qui fut associée ensuite à Baba (voir fin de ligne), la Lune, mais le plus important c'est la pratique de cette époque, vers -2000 et avant encore, nous remontons les millénaires (parfois il y a inversion baba et nanna mis pour Lune ou Soleil)

Elle possédait son temple alors, E-ni-dub-bi, un temple non isolé mais accompagné au Sud du temple E-dim-gal-an-na et d'un autre, E-ur-gi-ra dédié à Ninisina, ainsi qu'un dernier pour la Déesse Ningal (a)
Les Rois d'Isin mirent en place la pratique de nommer leurs filles Prêtresses officielles du Dieu-lune Sin (ou Sîn ou Nanna ici).

Donc les Pléiades, c'est la Lune, elles y sont en tous cas associées dès -7000, au mésolithique, sur les objets retrouvés dans les tombes et autres glissements de terrain, voire dans les poubelles d'alors. (Car, après la mort de cette humanité, l'Homme Nouveau ne retrouvera que nos poubelles. C'est symbolique... Et utile, car c'est ainsi que l'on a retrouvé les traités de trigonométrie sphérique de -3100, ils avaient été enterrés).

Ceux qui ont lus nos livres savent maintenant à quoi correspond cette 'Lune' au sens de Ciel en métaphysique.

Car Isin, le lecteur l'ignore, c'est une cité qui nous est connue par ses Lamentations, un très joli texte qui nous est conservé par la Magie du Feu qui a quelque peu endurcit la Glaise, bref par les incendies des conquêtes barbares qui ont solidifié les tablettes chaldéennes en glaise et nous les ont transmises sans le vouloir, ou plus, en voulant les détruire.

Et, si on parle de lamentation, on parle de Bible, nous allons le voir.

Mais, tentons de remonter dans le temps en fonction d'autres documents écrits.

La Chine.

Mao ou Pléiades.

En Chine elles sont associées à la dynastie Ming et il y a une information peu connue des francophones.
Si les trois pyramides de Gizeh représentent le baudrier d'Orion en -10500, représenté de façon inversée, comme reflet du ciel sur Terre, les temples Ming sont établis selon les Pléiades.

Voici une vue aérienne aussi saisissante que celle des trois grandes pyramides qui montre que cette pratique de représentation du Ciel sur Terre était courante.

De là à regarder les dispositions de tous les temples et repérer les images du ciel, il n'y a qu'un pas.

Temples Ming  Pléiades, l''astérisme

 

Il faut 'lire' le site sacré chinois comme un reflet, un miroir et donc les premiers temples en partant de la gauche correspondent à la droite du ciel astronomique. Notez cette pratique, égyptienne, chinoise et autre qui suit, l'inversion, le reflet de la figure céleste.

Au passage, comme nous l'indiquons par ailleurs, les glyphes de Nazca signifient en écriture d'autrefois universelle et symbolique, c'est à dire par image (symbole en grec) de l'Eau, Seigneur Ciel, de l'Eau. Ces lignes sont le symbole de l'eau, dans les glyphes anciens, on représente l'eau par des lignes. C'est une Prière adressée au Souverain Oeil pour Lui demander de l'Eau. (voir article sur les Hiéroglyphes mésopotamiens qui sont le reliquat de cette écriture Hiéroglyphes en Mésopotamie. Sens secret et caché.

Or il existe un lien entre les astérismes chinois et les astérismes égyptiens. Il existe même une étude complète d'un académcien français sur ces correspondances. Il faut savoir que le Ciel étant divisé en 28 astérismes liés au parcours de la Lune, Mao est également l'astérisme dédicacé au Dimanche ou Soleil.

Les anciens calendriers chinois utilisent un jour lunaire vrai immuable. Pour celles et ceux qui connaissent, voici le début de la suite selon la progression de la Lune. Mao, Diamche, Pi Lundi-Lune, Tsan Mardi-Mars, Tsa Mercredi-Mercure, Tsing Jeudi-Jupiter, Kuei Vendredi-Vénus, Lieou Samedi-Saturne. Suite qui se répète au cours des 28 jours lunaires (de 25 heures) de la lunaison (et donc Sing Soleil, Tchang Lune, ...).

Cette disposition chinoise - Tombe de Xiaoling en Chine - est associée aux constellations réelles des Égyptiens avant l'influence perse et grecque et est établie dès l'an -1800 par les astronomes chinois et ensuite par les anglais dont Wayne, l'explorateur de leurs nombreuses pyramides chinoises, car la Chine est le pays des pyramides, même si les autorités les recouvrent de terre et d'arbres.

Restons en Chine puisque tel est notre futur où, sous la plume du Mandarin ou Scribe de l'Empereur Hun-ti nous apprenons que le 7 février 1368 - 28ème année de Tchi-ting première Lune et jour Keng-Yn - une comète apparut entre Êta Pléiades (Mao) et Pi (Hyades-Taureau);
Le 7 avril ou deux lunes plus tard, même jour, on vit encore une autre comète au Nord Ouest.
Cette année correspondit donc au règne 1 de la dynastie Houng-Wou de l'empereur (Ming) Thai-Tsou.
Ce 7 fut noté 8 ou le jour suivant qui s'appelle Sin-MAO. Sin, situé au Ciel entre Fang et Ouei, est dédié à la Lune. (*)

N.B. Cette période 1368-1378 est 'bourrée' d'apparitions de comètes : 1/02/1368, 05/1373, 26/09/1378 qui continuent par  23/05/1391 , 15/12/1407, 27/05/1431, etc. Pour ces éléments célestes, signalons qu'une archéologue a proposé la même solution pour Nazca en prenant directement leurs symboles. Le condor central semble en tout cas être les trois étoiles de Hydrus avec les ailes légèrement biaisées comme le triangle étoilé l'est au Ciel, Nazca pouvant représenter les symboles des constellations de l'hémisphère Sud.

La Bible et Job.

Un auteur - Charles-François Dupuis - fait remarquer que ces observations des Pléiades pour nos régions sont exactement identiques à celles des Chinois (citation, texte de l'auteur) et proviennent donc de ces Chinois et remarque que le Livre de Job décrit ces observations et donc il date celles-ci de -3000 (la description est celle de -2997 d'après l'astronomie, ces -3000 avancés par l'auteur sont une approximation) et s'excuse du fait en précisant qu'il ne prétend pas que ce soit le Livre de Job qui date de -3000 mais bien la description qu'il contient (le bûcher n'est pas loin).

Bien, ce texte existe en Chaldéen, et est intitulé Poème du Juste Souffrant d'après Kramer in l'histoire commence à Sumer..

Nous ferons un article complet sur cet auteur ancien et sur son écrit car il met en évidence le phénomène, statistique et expérimental lui, qui veut qu'une demeure étant liée à une étoile et qu'une étoile étant un astre - un Soleil - une demeure, donc, forme les quatre aspects astronomiques qui complètent sa signification, ce que nous expliquons dans l'introduction pour l'usage de notre Horoscope Sidéral ou Astrologie Sidérale des 28 demeures.

Une étude complète d'un académicien de l'Académie Royale - comme quoi les Académiciens que nul ne lit ont plus à dire qu'on ne le pense - démontre toutes ces correspondances.

Note 08/2016. Nous allons peut-être la mettre en ligne.

Car c'est la clef des Pléiades que nous livre cet auteur qui écrit il y a plus de deux siècles. Si le triptyque Soleil - Lune - Vénus peut se lire Bélier - Pléiades - Bœuf ou Cuisse de son ancien nom (de là la sortie de la Cuisse) l'auteur remarque que les Chinois et les anciens textes de l'Inde inversent systématiquement les étoiles du Nord au Sud et définissent les Pléiades par les étoiles qui réalisent un aspect avec cet astérisme et plus particulièrement les étoiles à l'opposé, là où se situe le Serpent sidéral.

Cet auteur et, assez bizarrement, Connaissance des Temps dans son édition de 1846,  vont nous permettre de comprendre le rôle exact de ces étoiles dans la Mythologie.

Pléiades et Uranologie (c'est nous)

Diantre ! Si vous êtes ici, c'est pour savoir pourquoi les Pléiades.

En Uranologie, l'amas des Pléiades, c'est le Lieu Céleste, de l'Esprit qui nous contient tous donc, (par) où s'exprime l'Âme de l'Humain avant sa Projection sous forme de système solaire dont les composantes, les Corps Célestes ou Astres, sont les parties essentielles de cette Âme ou Corps de ses divines composantes.

Si ce n'est pas clair, en un mot, ce que vous voyez comme système solaire, c'est la manifestation sous forme de matière de l'Âme de l'Homme, âme de nature binaire qui s'exprime en spirituel et en matériel. Au début, en tout cas.

Voici la clé. La Grande Âme divine et Première voulut des Compagnons. Elle se morcela en quantité d'autres âmes qu'elle fit à son image. Comme Elle, ces âmes sont de nature binaire et, dès leur existence, elles s'exprimèrent en spirituel et en matériel. La matière n'était pas structurée, mais la partie spirituelle de l'âme... etc. Euh, la Bible vous parle de 'Au début, le Binaire s'exprima en spirituel et Matériel. La matière n'était rien, non structurée et  chaotique, mais le Souffle de l'Âme planait etc.)

Et la confrontation de l'Âme avec la Matière vous est résumée par un passage célébrissime que vous ignorez et que voici

'...Scorpionum qui caeno, non coelo, prognati sunt...'

Nous ne vous ferons pas l'injure de traduire cette formule, c'est évident, mais disons que le Scorpion symbolisant la Matière (et voie du sexe en tant qu'origine) par son opposition, regardez les étoiles du Ciel, Ô Manants, aux Pléiades et à Orion, ce qui est du Scorpion est né de la Boue (caeno) et non du Ciel (coelo).

Nous ne doutons pas que pour faciliter l'intégration à notre belle culture européenne nos Politiques, scilicet ex caeno, eurent l'heur de penser à l'enseignement des rudiments de latin et de notre histoire à nos nouveaux compagnons, et non à leur apprendre le football, sed augurium non pulcherrime est, mais c'est une autre histoire, il fallait bien vous ramener les pieds sur Terre.

// 01/09/2014. à suivre. Cet article sera poursuivi et complété en accès réservé (inscrits).

// mise à jour 10 mars 2015 - 22 août 2016

Merci de vos visites. Et achetez nous un livre, nous n'avons guère de sous...

 (a) selon le site antikforever qui veut sans doute écrire déesse et même Divinité et non 'dieu' pour Ningal, Ningal étant Mère de Soleil ou Utu et de Vénus ou Isthar tout en étant Lune féminine vu que Nin signifie déesse, au sens ancien et nin-gal déesse Gal..

Liens z'utiles :

Cet article sur les Comètes étonnantes du passé peut vous intéresser.

Trouvez:
Infos techniques : Selon Wikipédia :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Pl%C3%A9iades_%28mythologie%29

Plus d'information ici : http://antikforever.com/Mesopotamie/Kassites/Isin_hana.htm

(*) Attention. Comme l'indique notre article sur les 'comètes' les Anciens appelaient aussi 'comètes' les 'étoiles' qu'ils classaient en différentes formes. Celles cylindriques et de forme allongée comme un 'cigare', celles qui possédaient un renflement comme deux sous-tasses de café posées à l'envers l'une sur l'autre, etc. Les Anciens n'étaient pas dupes des différences entre les comètes et ces points lumineux stationnant puis disparaissant à une vitesse prodigieuse, mais tout cela était domaine réservé des Rois.



Copyright Guy Michel Arend - Uranologie 2017 2018 - nusquam credere semper quaerere - Merci de votre visite. Licence CC 3.0

Créé 2014-09-01 05:37:20', 996 Modofoé 2016-09-24 17:40:20 Publé 2014-09-01 07:20:36 Visites juin 2017 = 3490