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Voici une approche étendue et novatrice - ou rénovatrice - de l'uranologie en ce 21ème siècle. Uranologie, la Science des Sciences.

Principes de l'Uranologie.

Citation de Herschel

 Bonjour,

L'uranologie est en fait une appellation ancienne que l'on pourrait définir, de nos jours, comme la rencontre de l'astronomie - en fait de l'étude de tous les phénomènes 'externes' à l'être humain ou l'humanité, y compris animaux et végétaux, climat - et du Temps astronomique appelé la chronobiologie.

Mais, l'uranologie, c'est avant tout une démarche intellectuelle - et spirituelle - qui peut s'appliquer à tout domaine de connaissance. Urano vient, par le grec uranos, de l'akkadien ancien Ur, la lumière et Anna, le Ciel. Ciel égale esprit, Terre égale matière.


C'est donc la Lumière, la Connaissance, du Ciel. La Lumière et le Soleil, au sens métaphysique du terme, étant accordés à l'esprit et à la vie chez les Assyriens (Babyloniens, Chaldéens, Mésopotamiens). La définition académique est: branche de la physique qui étudie les objets célestes et l'Univers comme un tout. C'est le Discours du Ciel. Les astronomes de Babylone ne faisaient aucune différence entre le Ciel astronomique et (notre) l'Esprit, Tout est Unique au Symbolique.

Il existe une confusion entre l'uranologie savante, définie au fil des millénaires par les hommes de science de Mésopotamie et de Chine, qui étaient en relation, les documents le prouvent, et qui travaillèrent pendant trente siècles sur le sujet et ce que le grand public reçoit comme information, qu'il pense être exacte et mystérieuse, mais qui n'est, des études intéressantes furent publiées sur le sujet, qu'une déformation dérivée d'un savoir non accessible au grand nombre. (1)

Il semble plus efficace de commencer par décrire ce que fut l'uranologie, comment ce concept s'est imposé aux savants de ces époques, cela permettra au lecteur de mieux juger, par la suite, des déformations successives qui amenèrent ce qu'il faut bien qualifier de mystique uranologique et astrologique.

Nous allons partir, non de l'existant, de la perception actuelle, mais de la réalité passée et, ensuite, montrer comment, de déformations en déformations, cette science est devenue un art divinatoire, une mystique.

L'uranologie historique.


D'abord, le domaine. L'uranologie, science du ciel, doit se comprendre comme elle fut. Le ciel, dans cette acception, c'est tout l'univers qui entoure l'Homme, l'extérieur, extérieur qui se compose aussi bien des phénomènes climatiques que du mouvement des astres, c'est, en fait, le discours du contexte.

Actuellement, un mot définit ce ciel, autrefois difficile a représenter avec des écritures limitées aux symboles. On l'appelle l'exosphère, ce qui est en dehors, autour de l'Homme.

Ensuite il faut comprendre que des hommes de science travaillant de concert pendant trente siècles, sans héritage à la grecque, ont évolués dans leur vision. Il faut admettre aussi, c'est une évidence, qu'ils ne peuvent s'être trompés: tous les savants du monde ont travaillé de concert pendant des millénaires et sans doute bien d'avantage, car on retrouve la représentation d'astérismes, comme les Pléiades, datés de plus de neuf mille ans avant l'ère commune.

On ne peut admettre dix mille années d'errements multipliées par des milliers de savants. La science et la connaissance ne débutent pas plus à notre époque que le mal ne s'arrête à la ligne bleue des Vosges.


L'approche.


D'abord, oubliez une idée non seulement reçue mais encore inexacte, celle de l'influence ou de la 'déification' des astres par des peuples décrits comme arriérés et animistes.


Lisez les tablettes, elles nous montrent des hommes de science encore plus sceptiques et matheux que les nôtres, des écrits complexes à un tel point qu'il faut parfois deux ans pour comprendre, et encore, seulement les formules, les travaux de ces savants. (voir la note Approche)

On retient 4 règles dans l'approche (règles déduites des documents, de ce qu'ils contiennent, des conversations rapportées, etc).

  1. Se fonder sur la réalité.

  2. Utiliser la connaissance du passé pour déterminer le futur

  3. N'énoncer aucune loi, mais des constatations

  4. Tenir compte de l'époque et du lieu.


Le premier point n'appelle aucun commentaire. Malgré l'image trop souvent donnée de peuples animistes et terrorisés nous savons maintenant que cette perception est inexacte, simple reflet d'un racisme d'époque. Elle n'apparait dans aucun texte sinon les écrits des habituels critiques.

La détermination du futur au départ du passé intriguait beaucoup les Grecs anciens qui se demandaient comment définir l'avenir en regardant dans un miroir. Passons sur les discussions, que nous possédons encore, où les savants de Babylone expliquaient l'évidence et prenons le mot moderne qui remplace cette formule ancienne. L'étude du passé devant indiquer le futur s'appelle, de nos jours, l'expérience, tout simplement. Les Grecs préféraient la discussion, avec ses syllogismes et le reste, mais nous parlons ici d'uranologie et d'hommes de science, d'astronomes connaissant l'algèbre et le mouvement des axes polaires.

Il faudra attendre le médecin Claude Bernard pour que la vertu de l'expérience reprenne sa place, la première, dans la pensée savante actuelle. Claude Bernard est un médecin physiologiste français né le 12 juillet 1813 et mort le 18 février 1878 à Paris.

C'est le fondateur de la médecine expérimentale, mais que le lecteur fasse attention aux dates de l'existence de ce savant : nous sommes au milieu du dix-neuvième siècle. C'est à dire qu'il aura fallu attendre, le temps que ce principe soit admis, le vingtième siècle pour que l'expérience devienne le pivot de la recherche et des thèses.

La préférence donnée aux constatations face aux lois vient de la situation de ces hommes de science. L'uranologie étant une science ouverte, qui prend en compte tout l'univers, il ne peut y avoir de loi. Il peut faire beau, dans une période prospère, en Mésopotamie, alors que le royaume voisin est soumis aux tracas climatiques et autres.

De fait, on ne peut émettre qu'une loi locale, ce qui n'est pas acceptable. Les Anciens n'écrivaient jamais de lois, même s'il est évident qu'ils les connaissaient, ils donnaient, non une Loi, mais des suites de faits, des éléments dont elle se déduisait, des Constats donc.

La constatation possède la valeur de la chose écrite. La loi subit l'obsolescence, une constatation, un constat, est pérenne, immuable.

L'époque et le lieu est ce que le médecin Claude Bernard, qui n'a pas été suivi sur ce point, appelait le terrain. Pour ce dernier savant, le médecin devait tenir compte de facteurs multiples. C'est e que nous appelons le contexte. C'est cela la véritable uranologie.  Une voiture qui dérape en hiver (contexte) n'est pas dans le même contexte que en été, mais une pluie au lever de Vénus, car il n'y a pas que le Soleil, n'est pas non plus une pluie avec Vénus vespérale.

Pour les savants de l'Antiquité, il en est de même. L'époque et le lieu viennent toujours en accompagnement de la constatation. C'est la relativité (de la constatation).

De nos jours, la formule serait celle-ci : pour le lieu considéré – et la population considérée - à l'époque considérée, il est constaté ...

On n'émet donc que des constatations relatives. Pourquoi ? Parce que l'infini du temps et de l'espace ne permet pas de formuler de lois. Nous ignorons tout de ce que fut ou sera le monde, l'univers, à un milliard d'années de notre époque. La pondération d'une constatation est évidemment donnée par la division de celle-ci par l'époque et le lieu, et vu qu'il s'agit d'infini...

Mais, et c'est ici que l'occultisme s'en est mêlé, les uranologues avaient constatés que l'expérience ne leur était rendue que via leur perception et, comme ils n'avaient aucune maîtrise sur cette perception ils remirent cette perception en cause et inventèrent un concept qui réapparaîtra au vingtième siècle, après Freud, la projection.

Nous ne percevons l’univers qu'au travers de nos organes sensoriels, mais rien ne prouve qu'ils soient fiables, ils restent en tout cas méconnaissables à l'observateur.

De fait, ils en vinrent à l'idée que cette perception de l'univers pouvait être un leurre. Dans leur esprit, c'était une avancée savante, mais, hélas, tombé dans le grand public... Le Mythe de la Caverne de Platon n'est autre que l'enseignement secret (?) qui, on le voit, n'avait rien d'occulte au départ.

Platon nous donne l'image d'individus assis dans une salle, enchaînés à leur siège – enfermés dans leur corps – qui regardent ce qui se passe devant eux – organes de perception – sans se rendre compte qu'il s'agit du reflet d'images projetées derrière eux. Cette parabole exprime bien la pensée des uranologues savants : ce n'est pas l'univers extérieur, dont l'existence elle même n'est pas assurée puisque nous ne faisons que la percevoir sans pouvoir définir ce 'percevoir' qui entre en jeu, mais un univers intérieur, dont il serait le reflet.

Rien de magique ici non plus, la chronobiologie, science qui n'a que quelques années, en arrive, elle aussi, a supposer des rythmes internes qui s'imprimeraient, au travers de nos faits, gestes, états d'âme, maladies, en quelque sorte sur l'univers extérieur.

Mais, la pensée d'hommes de science peut être reprise et déformée par d'aucun gourou.

Partant du principe que l'esprit est déterminant et que nous ne faisons que percevoir via cet esprit, ils en advinrent à la conclusion que c'est le Futur qui détermine le Passé.

Comment ?

Je ne rentre pas dans une maison suite à la construction passée, j'y rentre car c'est l'idée, l'image de ce futur, de se voir habiter une maison qui a déterminé tous les travaux, devenus antérieurs et donc passés au moment de l'entrée effective en ces lieux.

On ne fait jamais que réaliser une vision future, et cette vision, cette image, cette idée, évanescente, sans réalité autre que spirituelle, amène tous les actes, tout le vécu. L’esprit est le constructeur et l'idée est un concept qui échappe à l'homme, elle surgit de nulle part, naissant d'elle-même et s'exprime dans la matière, cherche à se réaliser tout en n'ayant aucune réalité spatiale, mais ô combien de force.

Plus encore le déterminisme, c'est cette image du futur, ce plan qui existe dans l'esprit ; le libre arbitre, c'est la façon dont chacun, ouvrier de cet esprit, le réalisera ou non, car on peut renoncer à une idée.

Pour notre science, si quelqu'un réussit dans le commerce ou la médecine, c'est parce que, dans le passé, il a ouvert son commerce ou fait ses études. Autrement écrit le mort, le passé, détermine le présent et, partant, le futur.

Non. Pour l'uranologue les études n'ont pas été déterminantes mais déterminées.

Non, l'ouverture du commerce n'a pas conduit à la réussite commerciale, c'est l'idée, la volonté d'une réussite commerciale, située dans le futur, de la nature de l'esprit, impalpable, qui a déterminé l'ouverture du commerce.

Bref, il n'y a aucun conflit entre déterminisme et libre arbitre pour un Uranologue. L'ingénieur - ici l'esprit qui donne l'image de la vision future - dessine le plan d'une voiture et propose sa réalisation aux ouvriers et techniciens. Mais ceux-ci peuvent abandonner le projet ou le modifier si les circonstance l'exigent, qui à proposer les modifications à l'ingénieur auparavant - ou non.

Cette idée, qui semblait discutable à certain, est désormais acquise. Les études montrent que plus que les circonstances économiques ou autres c'est la perception qu'un peuple - une communauté - possède de lui-même qui fait qu'il s'en sorte. Comment devenons nous 'leader of the world' ? Just because we can not accept to be someone else. Mind is the builder."

Pour l'uranologue, c'est toujours, sauf cas anodins, le futur qui détermine le passé, sinon l'univers serait dispersé, sans but sinon sans mouvement : il serait chaotique. Non. L'esprit, impalpable, ordonne, dans les deux sens du terme, l'univers. C'est obligé. C'est, dans leurs écritures, le rôle de Bel Mardouk, le Seigneur Mardouk, en iranien ancien, Dyaus Pitar et en français, Dieu le Père. Dyaus, qui a donné le Iovis latin, signifie Ciel. Le Père Ciel et, comme le Ciel était utilisé pour représenter l'Esprit dans l'écriture sous forme de glyphes ne permettant pas la représentation d'abstractions, le Seigneur est le Maître de l'Esprit, l'Esprit est le Seigneur de la 'destinée'.

De fait, il est vain de chercher le Tout Puissant au delà des nuages, il se trouve à l'intérieur, en nous. Les Romains avaient gardé cet enseignement, perdu par des siècles de "religion" populaire, et disaient que Dieu rend fou celui qu'il veut perdre. On en connait.

On le voit, l'uranologie savante contient, en soi, bien des choses. L'uranologie, comme démarche savante, se présente comme de l'esprit scientifique parvenu à maturité, délivré de ses 'à priori' et de ses refus, relativisé et, finalement, universalisé.

Elle a des conséquences spirituelles immenses que nous verrons sur ce site, au fil de vos demandes.

L'uranologie actuelle.


Pour les Mésopotamiens, c'était un blasphème que d'adorer les astres, les objets célestes donc, car, pour eux, c'était à l'intérieur de l'esprit humain que se situait le système, dans une sorte de chronobiologie avant la lettre. C'était même un tabou passible de peine de mort, considéré comme de l'idolâtrie. Il n'y avait donc pas, dans leur approche finale, car on se doute qu'il y eut une évolution graduelle, d'influence des astres comme le pensent les astrologues.

L'Univers, c'était toute l'Humanité, vous, vous êtes un Univers au sein de cet Univers parfois appelé Grand Homme - et, comme vous pouvez générer, vous avez l'Univers n vous.  Vous êtes l'univers au sein de l'Univers avec l'univers en vous.

Leur métaphysique, c'est ce que l'on appelle de nos jours l'horloge cosmique interne. Belle expression de certains chrono-biologistes, mais c'est cela même l'uranologie.

Partant de cette représentation intérieure, ils ouvraient la porte aux pouvoirs, au sens ésotérique du terme cette fois-ci, la Clé étant que l'on prie l’intérieur de soi même. Pas d'adoration en se tournant vers l'astre du soleil, Shamash, (Chems en Arabe)  mais vers le Principe Soleil, Anou : Esprit, Lumière et Vie selon leurs textes.

Pour être plus précis mais très bref, l'âme s'exprime en spirituel mais veut se manifester en matériel et les principales composantes de l'âme ou forces-Dieux acquièrent un corps, il est fatalement céleste, ce sont les Corps Célestes qui sont les corps des dieux qui composent l'âme humaine, la Grande Âme commune de l'Homme-Un. Glyphes : spirituel = Ciel, matériel = Terre, Âme-Dieu = Étoile.

Idem chez les anciens Chinois, peine de mort décrétée par l'Empereur si le peuple interrogeait les astres. Il ne pouvait même pas lever les yeux au ciel. Il est vrai que les uranologues chinois pouvaient, nous avons encore les documents, prévoir les changements de dynastie longtemps à l'avance en étudiant les mouvements de Jupiter et les concentrations planétaires. (2)

De là le peuple s'en alla consulter ailleurs et il se créa une "uranologie" de bazar, une astrologie en fait, un simple art divinatoire sans fondement véritable.

Ils reprirent la révolution de Jupiter, qui est de 11,83 ans et inventèrent les douze années-signes qui, bien entendu, n'ont strictement aucune valeur, le cycle réel n'étant pas respecté.

Ne pouvant fixer les vingt huit divisions par rapport au ciel, ils inventèrent vingt huit divisions débutant avec le premier jour de l'an. Comme le fait remarquer l'étude citée, ce premier jour de l'an varia beaucoup mais il en fallait plus pour troubler ces "uranologues" auto déclarés qui se firent et se font encore appeler 'maîtres'.

Par la suite, car le tout ne se construisit, sur ces fondements inexacts, qu'au fil du temps, on rajouta la théorie des cinq éléments, etc. Nous sommes bien loin de nos hommes de science et de leurs tours d'observation.

Même l'idée que c'est la réalisation d'un but futur qui détermine l'action présente qui deviendra "passé" fut accaparée par ces "maîtres", car on trouve l'un d'entre eux déclarant, citation exacte : "c'est parce qu'il a été mal enterré que sa vie fut si pénible".

On voit comment, d'un savoir sain, la pré-éminence du but sur les moyens mis en œuvre pour l'atteindre, on en vient à l'incompréhension qui impressionne les désormais ouailles.

Là, oui, on atteint l'occulte. Et c'est idem pour l'astrologie occidentale.

Certains pensent que l'astrologie proposée par les Grecs et reprise en Occident a des fondements anciens, mais c'est inexact. Le Zodiaque de Dendera, souvent avancé à l'appui de cette thèse, est de facture grecque et plus récent que supposé. Les douze signes n’existent pas dans les catalogues d'étoiles chaldéens, lesquels Chaldéens montrent, comme leurs homologues chinois, un grand soin à repositionner leurs catalogues en fonction de l'étoile correspondant à l'équinoxe. Pas de 'signes' chez les uranologues.

L'uranologie savante a disparu avec les civilisations citées entre le sixième et le deuxième siècle avant l'ère commune. En fait la décadence semble commencer plus tôt, même le savoir apparent de -4500 ou -4200 semble être un recueil, un acquis sauvegardé venu de plus loin.  Elle fut remplacée par un art divinatoire, l'astrologie, qui fait intervenir signes, points hypothétiques, maisons sans fondement - les astronomes de Mésopotamie et de Chine différenciaient le mouvement du méridien de celui de l'horizon, accordant 4 heures à la culmination, au fait donc, pour un astre, d'avoir été balayé par le méridien et moins au lever - et autres. (3)

En résumé, la véritable uranologie, celle qui permet de parvenir au Sacré, aux domaines dits 'interdits', implique la connaissance, c'est une religion "scientifique". Lorsque l'horreur des croyances vaines et blasphématoires aura ravagé notre monde, l'homme y retournera.

Pour y parvenir, il faudra faire un effort. Et oui. Il faudra penser comme les hommes de science de cette époque, pensée vers laquelle, manifestement, notre science évolue, et admettre les vertus de l'expérience, de la réalité, de la relativisation afin, aussi particulier que cela puisse être, de 'réfléchir' le système et se tourner vers l'intérieur de soi. Bref, penser à l'envers.

Bonne visite,
Guy Michel.


Approche. (Note)

Préambule.

Après notre chute, celle de notre civilisation, il ne restera de notre médecine, dans 5 000 ans, que le traité médical le plus vendu, 'Ma Médecine Naturelle' de Riki Zinzin. Nous serons jugé sur cet écrit, que nous le voulions ou non, et il est facile de trouver dans leurs bibliothèques - celles de Mésopotamiens -  les écrits communs, les plus savants sont et restent introuvables, mais nous savons qu'ils existaient car leurs catalogues nous l'indiquent. 

Il ne restera rien de notre physique ou de nos sciences. Toute la Connaissance fait partie de tirés à part qui se transmettent de labos en labos et ne sont jamais inclus dans le catalogue des bibliothèques. Nos sciences en resteront, pour ces futurs humains, au niveau des ouvrages de vulgarisation à succès, bref des magazines les plus populaires.

Nous avons mis un lien pour un site d'astronomie utile, bien fait, http://www.neoprogrammics.com/index.html et l'auteur que nous ne connaissons pas semble avoir la même lucidité que la nôtre, car il ouvre son site sur cette sentence:

"If you found this web site, it was most likely by accident"

Fin de préambule.

L'idée de base est celle-ci.

Il n'y a pas 'influence' mais synchronisme. TOUT est issu du Soleil qui ordonne et vivifie le système solaire et attention, les 'lois universelles' n'existent pas car la perception et les références sont et restent solaires, nous sommes prisonniers de notre référentiel.

Rien ne permet de projeter des 'lois' déduites du système solaire via notre 'perception de solaires' sur des Galaxies éloignées de milliards d'années-lumière que nous n'avons pas observées réellement. Et, en outre, on en arrive à l'argutie de la Matière Noire, invisible, indécelable et impalpable, pour conserver nos 'Lois Universelles'. Elles sont solaires, définies selon notre perception, dans notre temps et notre espace. Note 2014. La Matière Noire a été rebaptisée Force Noire, sortez l'eau bénite.

En examinant le comportement d'un animal, d'un phénomène météorologique et/ou généralement quelconque, je peux (ou non) trouver en compulsant des milliers d'années de faits (annales) des correspondances, qui, et c'est indiqué en toutes lettres sur leurs tablettes, ne valent que ce qu'elles valent.

Nier que ces synchronismes existent, c'est supposer que le système, d'une manière magique et occulte, s'harmonise de lui-même, par la Sainte Opération des Forces Ésotériques.

Nier qu'il y ait correspondances entre différents phénomènes apparemment disparates, comme par exemple l'énervement des animaux et un tremblement de Terre trois jours plus tard, c'est supposer que le Soleil possèderait un discours différent pour l'un et pour l'autre. Pour eux, cette supposition était absurde. Un Soleil, Un Discours, mais dans plusieurs Domaines.

(1) éléments visibles sous Wikipédia.
(2) Ils utilisaient pour cela leur système complexe de division en 28 secteurs sidéraux inégaux et tenaient compte de la rétrogradation de Jupiter. Ce n'est donc pas une approche par cycle. (Celui de Jupiter est de 83 ans soit la durée de révolution d'Uranus à un an près. Rien ne démontre que le cycle de Jupiter n'est pas la cause réelle des variations en lieu et place d'un astre invisible comme Uranus. Pour le savoir, il faudrait déjà commencer à étudier le phénomène).
(3) On a retrouvé il y a une quinzaine d'années le texte dont s'était servi Ptolémée. Il est rigoureusement identique (visiblement une traduction de l'époque), à part que Ptolémée remplace cette donnée d'élargissement de l'arc de culmination par ses "deux secteurs" (le texte chaldéen dit "élargir très fortement la zone de culmination") et ajoute une explication pseudo scientifique pour le rayon détrempé de l'astre qui est apparu au dessus de l'horizon qui n'existe pas dans le texte original. Quitte à lasser, les astrologues devraient nous expliquer pourquoi Ptolémée parle de la 'maison' 1 comme étant l'endroit où l'astre diffuse des rayons détrempés sur l'horizon et comment eux, ils peuvent situer cette maison sous l'horizon. Et, dans la même eau, comment le latin 'sequor' marcher dans les pas de et donc suivre qu'il utilise pour l'arc de culmination peut devenir précéder pour leur 'maison' 10.



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