Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

Les Aspects en astrologie et uranologie.

On appelle aspect l'écart apparent fait entre deux astres, ce dernier mot étant pris au sens premier, une étoile est un astre, un Soleil même, une planète et notre satellite aussi. C'est l'écart entre deux corps célestes. Cet aspect se calcule par trigonométrie, pas sur le zodiaque dit astrologique. Voir les formules dans un autre article.

État actuel de la recherche.

Depuis 1930 et la parution des premières statistiques en notre domaine, toutes les études, quels qu'en soient les auteurs et le sujet d'observation, ont démontré qu'il existait des écarts et que ceux-ci sont représentés par une 'croix' statistique, soit les angles de 0, 90, 180 et 270 degrés.

Aucune recherche à ce jour n'a mis en évidence d'autres écarts sinon les intermédiaires (division en 8 secteurs).

C'est une évidence. La totalité des courbes statistiques montre une sinusoïde qui n'est rien d'autre qu'un cercle découpé en deux avec quatre moments, le point zéro ascendant, le point zéro descendant et les deux points extrêmes.

Si les sextiles ou trigones ou autres biquintiles (144 degrés) existaient, ces courbes montreraient des inflexions incompréhensibles reproduisant l'existence de ces décalages. Il n'en est rien et ce depuis la Création du Monde. Cette évidence, sanctifiée par la totalité de fait - existant ou ayant existé - ne semble pas perturber certains auteurs.

Ces recherches ont également démontré qu'il y avait un décalage entre l'angle exact et les variations statistiques ou autres.

Il n'y a jamais eu détection d'une variation avant la formation d'un aspect (Saturne dans le cadre du mouvement diurne présente une exception).

La Médecine Académique utilisait toutefois un sous découpage ou octogone et parfois un découpage en 16, celui qui donne les meilleurs résultats statistiques pour une distribution généralement quelconque en notre matière et 'numérotait' les aspects avec des lettres.

 

Les 16 secteurs Médecine astrologique

Image du Sexagème de l'Académie. C'est un développement de l'approche en 8 secteurs des Anciens, astronomes et mathématiciens.

Il existe un orbe, variable selon l'éloignement de l'astre considéré, à l'exception des étoiles ou soleils qui, par leur position pérenne, semblent représentées d'une manière précise au sein de l'esprit humain, de son horloge cosmique ou biologique, plus simplement le Ciel de l’Âme des Uranologues anciens.

Voici cette table des décalages moyens.

Astre

Décalage

Demi Grand Axe

Magnitude

Mars

5 à 10 degrés

1,52

-1,9

Jupiter

5 à 10 degrés

5,2

-2,4

Saturne

10 à 15 degrés

9,54

0,8

Uranus

20 degrés

19,18

5,8

Neptune

25 à 30 degrés

30,07

7,6

(Pluton, autres)

Infini

39,44

14,7

 

 N.B. Pluton n'est pas considéré une planète, il ne serait pas issu du Soleil comme l'homme et toutes les composantes de notre univers solaire, on le suppose un objet capté par l'attraction solaire,. Il est en outre handicapé par sa taille et masse. Situé à six milliards de kilomètres, son rayon n'est que de 1153 kilomètres, soit la diagonale de la France. Il est trois milliards de fois moins lumineux que Mars.


Le décalage est fonction du demi-grand axe de l'orbite. Les moyens réduits attribués à l'uranologie ne permettent pas actuellement de différencier périhélie et périgée qui se confondent à l'infini. 
Le caractère significatif des écarts statistiques est fonction de la magnitude.
La magnitude est inversement proportionnelle à l'intensité lumineuse, c'est une progression logarithmique.

Plus elle est positive et élevée, moins l'astre est 'visible', or plus elle est positive et élevée et plus les écarts statistiques sont faibles et décalés.

Cette table est évidemment tirée des constatations d'expérience - par empirisme - puis rationalisée comme le démontre l'exemple qui suit.

Exemple avec Neptune.


L'éloignement d'un astre comme Neptune fait qu'on ne compte ses aspects qu'avec un décalage de près de 30 degrés. (Comme vu, ce décalage est lié au demi grand axe de l'orbite). 

Or, si Mars semble être l'astre des cartésiens et des mathématiciens selon les statistiques, Neptune, toujours en uranologie - pas en astrologie divinatoire -  présente beaucoup de points communs avec Mars, pouvant même signer la violence.

L'union de Mars et de Neptune pourrait donc rendre archi cartésien.

Voici le graphe des aspects ou écarts de Mars à Neptune chez les plus grands mathématiciens de tous les temps, et nous travaillons sur plusieurs siècles, c'est nécessaire pour un astre aussi lent, dans son déplacement apparent, que Neptune. Sources: fichier général Google Data.

Aspects de Neptine et retard

Neptune Mars et les Mathématiciens célèbres


En considérant les aspects 'exacts'  et la croix - ici marquée en plus sombre - on voit nettement le décalage évident obtenu pour ces deux astres et nous trouvons la croix des aspects réels, l'uranologie travaillant avec quatre aspects ou 'phases' (et une subdivision de ces quatre zones en sept ou 'jours') soit 28.

Mars, à la naissance de nos matheux, se trouvait à un écart de 0, 90, 180 et 270 degrés, avec le décalage de 30 degrés évidemment, de Neptune.

Conclusion évidente, l'astrologie qui détermine la personnalité d'un individu le fait en considérant l'aspect avec un orbe de 15 degrés en plus ou moins (!), soit 'en dehors' des zones fortes ou écarts statistiques. Elle nous décrit de facto l'antithèse de l'astre d'autant plus qu'il est physiquement et logiquement impossible qu'il existe un 'effet', fut-il astrologique, avant un phénomène, ici un aspect.

Attention, ce graphe, bien que réel, semble presque 'idéal' car dans une approche plus générale un angle possède son décalage propre, environ 10 degrés pour les carrés et jusqu'à 30 pour l'opposition, les variations en plus se situant après l'aspect exact théorique. C'est grâce au niveau de sélection ici très élevé que nous pouvons mieux visualiser le phénomène.


Règle d'étude et de présentation. 


L'approche d'un aspect induit d'une façon stricte que l'astre le plus lent soit le point de référence.

Il n'y a donc pas de distribution de Jupiter par rapport à la Lune, mais Jupiter, plus lent dans ses mouvements apparents, doit toujours être considéré comme en position zéro.

De la même façon, pour Mars, Vénus et Mercure, on considérera le mouvement de ces astres les uns par rapport aux autres. Cette recommandation fut déjà faite en 1947. (Kieffer)

La Lune est le seul astre qui se distribue toujours par rapport aux autres si l'on excepte les satellites artificiels, plus mobiles.

La recherche démontre qu'une agglomération avant un des quatre aspects dénote ce que l'on appelle un refus d'aspect.

Cette agglomération se fait avec débordement sur la zone d'aspect, quoique, pour la Lune au mouvement rapide, ce débordement n'est pas formellement constaté.

Attention donc à la notion d'orbe ou de 'souplesse' dans l'approche des aspects, ces notions ne se conçoivent que pour la zone située après l'aspect exact.

Il semble que l'homme - sans doute l'ensemble de l'humanité dans l'acception ancienne du mot (*) - son horloge cosmique donc, a beaucoup de mal à bien positionner la Lune, ce que l'on déduit des aberrations statistiques (et a encore plus de mal à représenter un astre sous l'horizon).

Autrement dit, les graphes montrent des anomalies face à des écarts connus si l'aspect ou l'angle 'horaire' a lieu, pour l'événement considéré, naissance ou fait de société, alors que les astres considérés sont situés en dessous de l'horizon du lieu observé.

Par exemple, pour la Lune lorsque l'heure légale est identique à l'heure locale on trouve des correspondances dans le mouvement diurne, particulièrement la culmination supérieure et inférieure ou Midi et Minuit lunaire, mais le minuit est décalé, les montées statistiques surviennent trop tôt.

Ces correspondances lunaires disparaissent intégralement si l'heure légale diffère de l'heure locale.

Si l'astre est éloigné, cette erreur de représentation peut devenir problématique, comme pour Saturne et plus encore pour les deux autres planètes qui n'atteignent pas le seuil de visibilité connu, à savoir Uranus et Neptune qui ne donnent, au mieux, que d'infimes variations pour ainsi écrire inexploitables.

(*) Animaux, végétaux, en fait les 'règnes' des Anciens. 

Autres aspects.


Les aspects utilisés par les arts divinatoires n'ont jamais été constatés.

Ils constituent en fait

Soit :

- des refus d'aspects, pour les écarts de 60, 150, 240 et 330 degrés

- des déports d'aspects pour l'écart de 120 degrés en principal (déport du premier carré qui est toujours de +20 degrés).

- rien pour les angles de 72, 144, (45), 33 degrés ou autres (45° sous réserve)

Angles horaires ou maisons et approche cartésienne.

 
Les statistiques disponibles montrent que les 'angles horaires' ou 'maisons', soit le cercle de l'horizon astronomique et celui du méridien réalisent, pour des positions données en degrés, les mêmes orbes de déport ou décalage que les astres entre eux.

Autrement écrit, si un astre en aspect à Neptune doit se situer trente degrés après cet aspect pour que l'on constate une variation, Neptune doit aussi se situer trente degrés après le passage de l'horizon sur sa position apparente pour trouver ce même genre de variations, par ailleurs très faibles. Idem pour Uranus, 20 degrés minimum.

Neptune ou Uranus 'sur' l'ascendant ne 'donnent' rien. Ils doivent avoir commencé leur course au dessus de l'horizon depuis une soixantaine de minutes environ.

Dans la pratique pour ceux qui voudraient étudier la science des astres, totalement oubliée de nos jours mais plus intéressante car exacte que la divination par les signes, on travaille avec les quatre moments qui précèdent l'événement en calculant ces moments astronomiques ou passage à un cercle méridien-horizon pour chaque astre lors des heures précédant la naissance. (1)

Mode de correspondance des aspects.

Tout travail sérieux se fait avec un repérage en ascension droite et en déclinaison selon l'équateur.

On peut 'marquer' le point de l'équinoxe solaire, mais il n'est utilisable que pour le Soleil, les autres astres franchissant l'équateur ou atteignant le plus haut de leur course en d'autres lieux que ceux du Soleil. Il n'existe donc pas de 'signes' pour les astres à l'exception, si l'on veut, du repérage du Soleil et cette notion de 'signe' ne peut être mise en évidence pour ce dernier. Dans les chiffres, c'est nihil.

Il est possible, mais pas encore prouvé quoique beaucoup d'éléments tendent vers ce point, que ce soit la
rotation terrestre qui induit cette notion d'aspect.

Cela signifie que ce n'est pas tant l'angle calculé en lui-même qui aurait quelque signification, mais la répétition du passage des deux éléments astronomiques à intervalles réguliers par rapport au point considéré, soit  généralement le point d'observation.

Toutefois cette dernière remarque n'est pas assurée même si une transposition audacieuse nous fait penser au réflexe de Pavlov.

Elle ne le sera que lorsque l'on pourra différencier les angles calculés sur l'équateur sans déclinaison et ceux qui seraient calculés en sidéral ou aspects vrais en fonction de la déclinaison.

Ces travaux assez délicats sont toujours en cours.

Date info: 1989 (revu 2013) (correction 07/2014 - 09/2014).

(1) Il n'y a donc pas de 'maisons'. C'est Ptolémée qui, de son chef, a modifié le document babylonien heureusement retrouvé il y a 10 ans pour y ajouter ses 'secteurs'. Le texte original, identique mot pour mot au texte de Ptolémée d'Alexandrie sauf pour les maisons de ce savant honteux - déjà décriées par les auteurs latins de son époque comme ses 'signes' - parle de 'zones à élargir' pas de deux 'secteurs'. Ptolémée nous a laissé des traités extraordinaires sur la Terre fixe dans un espace qui tourne autour, sur les épicycles parcourus par les planètes et autres traités aussi exacts que son astrologie.

écrit 2014-07-12 11:06:52' modifié 2015-03-31 13:20:52 publié 2014-07-12 11:06:52 visites juin 2017 1566


Copyright Guy Michel Arend - Uranologie 2017 2018 - nusquam credere semper quaerere - Merci de votre visite. Licence CC 3.0