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La période synodique indique le temps, vu de la Terre, mis entre deux conjonctions ou oppositions d'un astre au Soleil.

Cette période permet de déterminer l'essentiel des paramètres de l'astre, sa période de révolution, son éloignement moyen du Soleil etc. Elle est très difficile à calculer.

Voici quelques périodes.

 

Astre

Période synodique

Période sidérale

Demi-grand

Axe

Lune

29j12h44m02,2s

27,32166

 

Mercure

115,8780

87,969

0,387

Vénus

583,921361

224,7096

0,72

Terre

365,242198

365,2563

1,0000

Mars

779,9640

686,960

1,52

Cérès

466,6400

1679,82

2,77

Jupiter

398,8610

4 335,355

5,2

Saturne

378,0940

10 757,737

9,54

Uranus

369,6540

30 708,160

19,18

Neptune

367,4860

60 224,904

30,07

Pluton

366,7400

90588,0

39,4

Eris

365,9071

203405,0

67,7


* La perte de notre serveur donne un caractère non fini à ces articles. Veuillez nous en excuser.

Le calcul de cette période est apparemment simple : je note la conjonction ou opposition d'un astre au Soleil et, lors de l'observation suivante, je calcule le nombre de jours écoulés.

Mais la vitesse apparente et réelle d'un astre n'est pas constante, l'astre étant plus rapide lors de son passage au périhélie, soit lorsqu'il passe à proximité du Soleil, au point zéro de son grand axe.

L'astre donne donc des résultats variables car, bien entendu, la Terre, lieu d'observation, fait de même. Notre planète se déplace à une vitesse irrégulière et les références, sidérales, soit les étoiles, ne se présentent pas de la même manière.

Si je repère une opposition Jupiter et Soleil avec Jupiter en Vierge, je sais que la Terre se trouve, avec son mouvement, entre les deux astres.

Mais l'opposition suivante n'aura pas lieu près de Spica (l'Épi de la Vierge) et l'écart de temps relevé ne sera pas identique.

Un excellent document est fourni par le site qui suit :

http://cral.univ-lyon1.fr/labo/fc/cdroms/cdrom2005/cd_mvt2005/kepler/periodes.pdf

Valeurs et usage.

Pour les transformations des valeurs, on opère par division et soustraction.

Prenons ci-dessus Jupiter, c'est un astre dit extérieur.

Sa période synodique égale 398,861

Pour la Terre la période sidérale est de 365,2563

Je fais 1/Jupiter moins 1/Terre ou le contraire et je prends 1/résultat.

Ici, nous avons 1/T = 1/365,25 et 1/J = 0,002207159.

La 'formule' 1/résultat donne 1/0,000230664 = 4335,3011 soit la durée de révolution de Jupiter en jours terrestres.

Pour Mercure, astre intérieur, situé avant la Terre depuis le Soleil, je fais 1/115,878 = 0,008629765

j’additionne à 1/365,25 et j'obtiens 88,7969. Pour les astres intérieurs, soit Vénus et Mercure, on additionne.

Cette période est rarement calculable par observation vu les variations de vitesse et les perturbations des astres, on l'obtient par modélisation et au départ d'observations indépendantes portant sur la durée de révolution, c'est donc une donnée dérivée.

Or c'est cette donnée que l'on retrouve dans tous les documents anciens hélas très rares, car si l'homme observe le ciel depuis des millions d'années et que le simple calcul nous donne des milliers de civilisations en tout lieu qui eurent, il n'y aucune raison objective de supposer le contraire, un développement moyen similaire au notre, les documents manquent.

Une remarque non technique.

La rareté de ces documents vient d'un fait évident. A chaque conquête, le vainqueur rase les temples, parfois toute la ville comme Ninive l'Ancienne, et détruit toute littérature pour laisser sa vue des choses. (1)

(1). Pour la terminologie, Temple signifie, anciennement, observatoires et centres de recherche, tour signifie pyramide, prêtres signifie Scientifiques, etc.

Nous l'avons encore constaté à Tombuctu il y a quelques années où les lieux de culte classés au niveau mondial ont été rasés et des livres millénaires saccagés mais nous faisons de même en creusant une voie autoroutière: les pelleteuses détruisent les villas romaines et, en dessous, les temples gaulois.

En outre, qui connaît l'astronomie connaît le futur, ces données sont rarement données en clair.

Enfin, le dernier mais pas le moindre, les Savants européens ont conclu un accord vers l'an 380. Celui-ci stipulait 'Qu'il n'appartient pas à un savant de répandre des idées fausses dans l'esprit du grand public". De fait, ces ouvrages idiots qui parlaient d'héliocentrisme - alors que l'on sent bien que la Terre ne bouge pas - ou encore d'astres invisibles - alors qu'on sait bien qu'on ne les voit pas - furent passés à la trappe du Bon Sens d'alors. On en retrouve toutefois des données, dont la nutation, dans des ouvrages d'ésotérisme ou religieux et une tablette chaldéenne semble bien indiquer les significations de l'astre de Le Verrier, baptisé faussement Neptune et qui est en fait un dieu assez terrifiant et destructeur.

Usage de ces périodes.

Si cette période synodique permet de reconstituer les paramètres de base de l'astre, elle présente une autre particularité.

A l'exception des astres proches, elle peut se réduire à un nombre simple en soustrayant la valeur 360 ou 365 ou toute autre valeur proche de l'année et peut être mise en fraction.

Le calcul d'une période synodique exacte, comme celle de Vénus par les Amérindiens implique, vu qu'il s'agit d'un calcul dérivé et complexe, une connaissance exacte du système solaire, et non pas quelque superstition d'astronomes frappant sur des casseroles les jours d'éclipses.

La période amérindienne permet de positionner Vénus sur une période de 500 ans avec une erreur inférieure, en temps, à une soixantaine de minutes pour le jour calculé.

Comme le fait remarquer le document mis en ligne, cette période est une donnée théorique qui ne s'applique qu'à un cercle parfait, mais c'est parce que les Anciens ne calculaient pas comme nous.

Ils utilisaient des cercles parfaits adjoint à une fonction dite zigzag ou à une table de variation de temps et distance et positionnaient, par transformation, l'astre au bon endroit.

En quelque sorte, au départ de l'anomalie moyenne, sans passer par l'excentrique, ils obtenaient la vraie directement. Attention. Mise à jour. Un nouvelle découverte en 2016 remet en cause cette idée de zig-zag, car un document indique qu'ils utilisaient aussi des aires comme base de calcul, ce qui nous rapproche de Kepler.

Nous trouvons ainsi des périodes qui paraissent incohérentes. Nous les savons issues de Mésopotamie même si elles figurent dans un document indien ancien (Varâha Mihira, vers -400.)

Les voici.

Mercure: 114 6/29

Vénus...: 575 ½

Mars.....: 768 ¾

Jupiter..: 393 ¾

Saturne.: 372 2/3

La clé, c'est que ce ne sont pas des 'jours' mais des jours parfaits ou degrés, soit 1 an = 360 parfaits. Ainsi Mercure donne 115,878; nous l'avons vu. Je fais 114 6/29 divisé par 360 fois 365,25. La valeur julienne, c'est 115,8724138 me répond la calculette. Nous verrons plus loin que c'est encore plus exact.

Un document nous donne 1,54,12,24 pour Mars, soit environ 408 ¾ à comprendre comme 360+408, la révolution complète étant ôtée pour ne garder que la partie utile.

Par exemple Jupiter en degrés donne ici 393 ¾ donc 33,08,34 de partie utile.

Le document mésopotamien est plus précis, il donne 33,05,45 et pour Saturne la valeur recopiée par les Indiens de 12,40 est notée à l'origine 12,39,22,30 en sexagèmes, c'est à dire des soixantièmes.

Au passage, on comprend que des Rois dits mythiques, par exemple très combatifs, qui régnèrent 408 ans et 9 mois ne sont que des descriptions de Mars (et s'ils régnèrent N ans pour une vie de 18000 ans, c'est kif, il faut diviser).

Les Mésopotamiens utilisaient une variante de ces périodes, le lever 'synodique', c'est à dire la période temps où Mercure se présentait, matinal, avant le Soleil. Pour cet astre, ils fournissent des chiffres élevés, des périodes de milliers d'années, très exacts.

Ces derniers travaillaient donc en visibilité d'astre soit, en formulation actuelle, en coordonnées horaires. L'astronome Bailly fait remarquer qu'il était impossible à Hipparque et autres Grecs de calculer ces cycles, qu'ils affirment avoir observés eux-même, car cela implique des millénaires de notation. Les Chaldéens sont donc les survivants d'une catastrophe, peut-être planétaire, (qui détruisit leur grande île ?)

Attention, le point est fait sur le pôle Nord Galactique, la latitude est variable car les Égyptiens affirment que ces mathématiciens ont séjourné chez eux (vers -4500 par recoupement) avant de fonder Ninive l'ancienne, Babylone n'existe pas alors et sera d'ailleurs bien plus 'petite'. (1)

La raison de leur départ est donnée par Diodore de Sicile. Ils étaient très libres de mœurs sexuelles (garçons ou filles, à plusieurs) ce qui était interdit aux savants (appelés prêtres par nos historiens) alors. Cela fit scandale et ils furent expulsés.(*)

(*) Ils créèrent Ninive l'ancienne, soit près de Mossoul, dont les remparts furent emportés par les flots vers - 3000. Une prophétie indiquait alors que si les remparts tombaient, Ninive tombait. Le Roi fit envoyer les documents astronomiques au loin - au Tibet semble-t-il - puis se suicida avec ses femmes et ses amants lors de la prise de la ville qui fut rasée. Ensuite le conquérant reconstruisit une 'autre' Ninive, l'actuelle Mossoul. Sources. Diodore de Sicile, le Livre des livres, et la Grande Pyramide de l'ingénieur Pichon.

Ils donnent, pour Mercure, les périodes matinales en distinction des périodes vespérales et avancent le chiffre repère de 848 ans pour 2675 Mercure matinal.

Explication.

La division de ces nombres donne 115,8718234 et les chiffres courant que nous utilisons dans nos tables sont de 115,877. Que le lecteur reprenne notre petit calcul donné juste avant, il verra que la période obtenue pour Mercure après division de 360 et multiplication de 365,25 donne 115,8724138. Il doit exister une explication pour ces variations, mais les chiffres sont si proches qu'ils furent soit copiés, soit connus de toute la planète en des temps très reculés, avant -3100 nous dit l'Académie des Sciences de Paris qui étudia d'autres documents similaires.

* Un lecteur subtil remarquera que ce sont les mêmes types de divisions que l'on retrouve dans les traités d'astronomie des Indiens autrefois. Il semblerait donc que les documents tibétains - issus des Chaldéens de Ninive - soient à la base, le fondement, des écrits indiens.

Bon, donnons cette clé.

En fait, ce sont les Égyptiens qui nous la donnent cette clé, avec la double période de l'année de Sirius. Les anciens documents, parfois vieux de plus de 6000 ans; nous fournissent des observations précises - celles qui sont à l'origine de note modèle DA406 pour les initiés - et montrent que l'on ne corrige pas en années tropiques mais sidérales, plus longues. Donc Mercure, dont les Romains disaient Astronome, si tu veux être ridicule, calcule la position de Mercure, était parfaitement connu.

Ils ont toutefois une approximation courante moins précise qui est de 480 ans pour 1513 Mercure matinal, soit 115,873684.

Pour reprendre notre exemple, si nous lisons qu'un Roi très agité et subissant de nombreuses révoltes et séditions prit son règne à 480 ans et vécu 1513 ans, nous savons qu'il s'agit de la description de Mercure.

 

Pour les Chaldéens, nom générique de ces astronomes mathématiciens dans l'Antiquité, le temps et l'espace ne font qu'un, ils ne recherchaient pas une position en longitude ou ascension droite ou une aire mais un moment, un temps. Ainsi, un jour parfait de Jupiter faisait 12,04 jours communs.

Dans un autre article, s'il y a demande – on peut rêver – nous donnerons l'étude complète et plus précise de ces calculs.

Voici une prédiction faite à partir de Vénus matinale.

«Le mois 11, le jour 15, Vénus a disparu à l'Ouest. Elle est restée trois jours sans apparaître et dans le mois 11, le jour 18, elle est devenue visible à l'Est. : le sursaut printanier va s'ouvrir, Adad va répandre sa pluie, Ea ses flots (inondations), (le) Roi va envoyer des messages de réconciliation au Roi.»

Les mois se comptent de septembre à septembre.

Statistiquement, c'est rigoureusement exact. Nous avons publié une étude sur 65000 cas d'inondations et de glissements de terrains par boue. Vénus est bien anormalement située (écart de 40 unités gaussiennes avant rectification).

Mais d'où ces Chaldéens ont-ils tiré leurs statistiques, leurs annales. Diodore nous parle de centaines d'ouvrages égyptiens très détaillés et précis. Donc les Chaldéens avaient eux aussi de gigantesques banques de données.

Asger Asboe, dans son «Épisodes from the early history of astronomy» fait remarquer qu'il y a toujours la protase et l'apotase. D'abord la configuration, ensuite la signification présumée.

Ici, Vénus est apparente, à l'Orient, après disparition: tous les symboles féminins, eau nourricière, naissance, paix, conciliation sont évoqués. Notons au passage que Vénus est rétrograde quand elle se présente ainsi. Nos astrologues incultes y verraient exactement le contraire de nos statistiques et de nos savants chaldéens.

L'intérêt est de comprendre le mécanisme et le pourquoi de cette recherche de position horaire à long terme.

L'astronome considère l'astre au lever apparent – nos astrologies l'estimeraient néfaste dans cette position et plus fort caché sous la Terre – et le qualifie dans le temps, selon son évolution - alors que nos astrologues considèrent une vue instantanée - pour en tirer un pronostic, très général ici.

Un autre présage nous montre l'importance de la visibilité de l'astre:

«Si Jupiter reste (dans le Ciel) durant la matinée, [alors] les Rois ennemis vont être réconciliés.»

Ce qui veut dire que si Jupiter culmine au lever du Soleil ou se lève juste avant lui alors la Paix viendra... Mais pour qui? Le Vainqueur n'est pas désigné...

Notons que le passage de Jupiter en déclinaison maximale signe souvent la fin des guerres dans les deux ans. Par contre son passage apparent sur Saturne indique une très forte probabilité de combats extrêmement violents dans les trois ans et détermine d'ailleurs une 'croix' statistique sur Saturne. Ce sera le cas (voir nos livres de prévisions mondiales) vers 2022 de mémoire.

Pour celles & ceux qui veulent pratiquer l'astronomie judiciaire (la Mondiale) avec le savoir ancien, nous donnerons si demande le nom ancien exact des étoiles transitées durant l'année. Cela n'intéresse évidemment pas les astrologues qui travaillent avec les Douze Signes du Zodiaque Astrologique, aussi citons une table intéressante qui indique les périodes de répétition.

Très connue jusqu'au seizième siècle, ces périodes indiquent quelle année il faut considérer pour la répétition des 'effets' d'un aspect.

Mercure: 46 ans

Vénus: 8 ans (on constate cette période cyclique même dans les dates calendrier sans référence à l'astronomie pour la naissance des champions d'arts martiaux, nous avons publié cette étude) (*)

Mars: 79 & 47 ans,

Jupiter: 71 & 83 ans.

Saturne  59 ans

Lune: 18 ans.

(*) Ces arts martiaux furent interdits en Égypte vers -3000 car, considérés comme de la nature de Vénus, ils amoindriraient l'homme, de là l'interdiction de combats entre hommes.

Application pour 2015.

Jupiter se situe actuellement en demeure 11. Il est en conjonction avec l'étoile Mul Igi.sa.ala sa. Bien, Nous devons donc regarder 7 cycles plus tôt et 6 cycles plus tôt.

Cela nous mène vers 2014 moins 83 années ce qui nous reporte vers 1931 et 1942. 1931 C'est la crise financière internationale et 1942, c'est la (les) batailles du Pacifique, du Japon à Madagascar pour ainsi écrire, mais il faut considérer Jupiter en sidéral pour affiner la prédiction. C'est aussi la période des nationalismes (les Patriotes à notre époque en 2017).

Note 2017. On remarquera que la Chine a lancé une véritable bataille pour les îles de la Mer de Chine contre le Japon et que la tension monte avec le États-Unis pour cette partie du Monde (avec en plus, la Corée du Nord et le Japon).

Enfin, le lecteur l'aura compris lui-même, si la période synodique, dans ses rapports avec celles de la Terre, donne la révolution d'un astre, les périodes donnent aussi les cycles entre les astres, évidemment.

Téléchargez, gratuitement, une étude après un clic Google+ pour éviter les spams.

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  1. Il y a incohérence de leurs dires ou dispute avec ce peuple en transit car les Égyptiens n'eurent de période matheuse que durant l'intervalle -2500 à -2100, après la chute de Ninive l'ancienne qui ne dura que 1300 ans, mais leur savoir mathématique fut très nettement inférieur, plus d'équations quadratiques à inconnues multiples, juste une algèbre enfantine. Notons que les Grecs ne comprirent jamais l'algèbre et restèrent incapable de mettre au diapason leurs calendriers lunaire et solaire, les fameux Thalès et autres allèrent chercher leur science en Égypte, les Grecs d'alors étaient des artistes philosophes, pas des cartésiens.

 


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