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Mathématiciens et astronomes-médecins (psychiatres même), les Chaldéens ne nous ont pas laissé de traités mais des notes d'étudiants et leurs méthodes de résolution de modèles mathématiques. La précision, l'approche, la résolution du problème des ellipses sont impressionnantes.

O Athéniens, vous n'êtes que des enfants !

Vous ne connaissez rien de ce qui est plus ancien que vous.
Remplis de votre 'excellence' et de celle de votre nation...
Vous ignorez tout ce qui vous a précédé.
Vous croyez que ce n'est qu'avec vous et avec votre
ville (civilisation) que le Monde a commencé d'exister.

(...) Infini est le nombre de civilisations qui vous précédèrent.

A méditer par les convaincus d'un génie inopiné survenant après 7 001 666 d'années d'existence de l'homme par la brusque Lumière issue d'un décret ou autres 'religions' au sens large. Comme l'a écrit un spécialiste, il est facile de faire passer une information sans la dévoiler. Il suffit de la mettre dans la bouche d'un ennemi ou malaimé...

Sources.

Les lignes qui suivent sont fondées sur le travail de Otto Neugebauer et d'autres auteurs américains pour la plupart et complétées de recherches de l'Académie Royale de France, assez anciennes mais qui font toujours autorité et sont citées par les études récentes, le tout est assorti des écrits anciens des historiens de l'Antiquité.

Astronomie et Mathématiques en Mésopotamie.

Les Chaldéens avaient les connaissances mathématiques les plus avancées et ce même avant les Égyptiens qui n'arrivèrent pas à  leur niveau.

 Les Prêtres (les Savants en réalité) égyptiens nous disent que ces mathématiciens sont d'abord passés en Égypte vers -4500 avant de s'établir en Mésopotamie mais en fait l'Égypte n'a pas gardé, à  cette époque, leurs connaissances car ce ne sera que vers -2500 à  -2100 qu'un tout petit savoir apparaîtra en Égypte, sans aucune comparaison avec les travaux ou plus exactement le Savoir des 'Prêtres', entendez Savants, de Mésopotamie.

De -4500 à  -3200 environ, selon deux historiens de l'Antiquité et les recherches de l'astronome malheureux, monsieur Bailly, une connaissance mathématique et astronomique très avancée existe à  Ninive l'Ancienne, intégralement rasée par son conquérant avec ses livres après cette date. Les tablettes que nous possédons montrent une quête pathétique d'un savoir perdu, pourtant tous les astronomes auront constaté des écrits qui indiquent une connaissance avancée, y compris des astres et astéroïdes dits invisibles. Les textes chinois anciens nous décrivent ces astronomes, 'portant un tube auquel était suspendues des pierres bizarres et variées', le télescope et ses objectifs sans doute.

Mésopotamie.

On constate des exercices donnés aux élèves qui sont des équations appariées à  deux inconnues présentées sous forme de valeurs algébriques cubiques et la première chose que fait l'étudiant, c'est de réduire l'énoncé en transformant la donne en valeurs carrées.

Outre le fait que l'énoncé de la formule se termine par une solution a trouver de type xy = 16, l'auteur remarque que ce doit être le professeur qui enseigne la première transformation car la règle n'est écrite nulle part.

Plus important est le fait que, jusqu'en 1600 de notre ère, soit plus de 5000 ans plus tard, on utilisait la méthode de l'Erreur, c'est à  dire que l'on tentait de donner des valeurs, selon une démarche heuristique, et pour des équations simplissimes de style a carré + b carré = N, b = a x 3 / 4, équation la plus complexe rencontrée en Égypte.

En Mésopotamie, on transformait, ce qui n'est pas la même chose.

En outre en novembre 2014 on aurait enfin compris d'autres écrits, on pense - cela reste à  prouver - qu'il s'agirait de la mathématique des irréels. A voir.

On en a souvent, et nous fîmes cette supposition, supposé que le savoir était crypté mais de nos jours on pense plus directement que nous n'avons que les brouillons, les vrais traités nous échappent.

Nos 'bibliothèques' seraient des dépôt administratifs où l'on retrouve, finalement, les questionnaires d'examens d'étudiants, jamais un livre complet avec la méthodologie. On y retrouve aussi le double administratif des chargements, les comptes du personnel, etc.

Toutefois Diodore de Sicile nous indique qu'à la chute de Ninive l'ancenne, le Souverain fit envoyer au Tibet semble-t-il les ouvrages savants. Et il ne faut pas s'en moquer. Sur une tablette chaldéenne, nous avons trouvé la durée du Circulum Novemdecim, soit le cycle de 19 ans qui ramène Soleil et Lune au même endroit. La différence avec notre calcul, à ce jour >an 2000 est de 1 cent millième de jour sur 19 ans, soit 24 heures divisées par 100000 divisés par (19*365.25).

 

Oublier la Grèce.

L'auteur cité fait, dans son livre, la même réflexion que les membres de l'Académie Royale des Sciences vers 1800 à  savoir : « Platon nous dit qu les Grecs sont des enfants, en science ce sont des bébés » et ici, alors que l'approche est mathématique, l'auteur américain  fait remarquer que les Grecs n'ont pas vu l'utilité de l'algèbre - qui leur avait été transmise -  et que leur soi-disant savoir astronomique est une construction sans lien avec les connaissances précédentes dont ne subsiste, jusqu'à  nos jours comme le signale le texte, que l'astrologie.

Connaissance dont on connait l'erreur magistrale, mais signalons que la totalité de ces savants, chercheurs, astronomes considèrent que le savoir, finalement, a décru pour, in fine, tomber dans les mains des Grecs qui n'y comprenaient rien.

Ptolémée, embarqué dans ses épicycles étant celui qui s'est le plus égaré sur des bases que la pensée philosophique et l'approche de l'univers par les Grecs ne pouvaient que rendre bancales, erronées et sans valeur : il était anti-scientifique selon eux de supposer que la Terre tourne autour du Soleil comme le stipulaient d'autres auteurs dont très peu sont passés au travers de la Période Catholique où, fait historique réel, un Pape ' tria les écrits anciens afin d'en conserver ceux qui étaient de nature à  développer la morale'. Vulcain possède toute cette science.

Donc, nous ne parlerons que des Chaldéens, à  ne pas confondre avec les Babyloniens, et de Ninive, la ville de Ninis, aussi grande que le grand Paris actuel et intégralement rasée par ses conquérants qui construisirent une deuxième Ninive plus loin mais nettement moindre. Ninive exista avant Babylone mais nous n'avons plus que des bribes de sa science.

Ninive resta néanmoins debout durant 1300 ans, avec 30 ou 35 Rois dont le dernier, qui s'habillait en femme et se maquillait outrageusement se sentait à  l'abri des remparts, colossaux, et protégé par la Prophétie qui voulait que Ninive ne tomberait que si ses remparts tombaient.

Las, après avoir repoussé trois assauts de conquérants, le Roi vit avec horreur le fleuve grossir et emporter dans ses flots plus d'un kilomètre du mur d'encerclement (sur des dizaines, Ninive l'ancienne étant plus grande que Monaco) et le Roi se fit immoler avec toute sa famille, son or, ses documents... Et ses éphèbes musclés.

Le conquérant fit ce que font tous les conquérants, il fit détruire tous les documents et donna l'or à ses troupes.

La précision.

Un exemple nous est donné de la précision de leur calcul ou savoir.

Pour la révolution anomalistique de la Lune, ils fournissent le chiffre de 27,33,16,26,54 (ou 57) en système sexagésimal, soit des jours divisés en soixantièmes et ainsi de suite. donc JJ /60 /60... Comme des jours-degrés mais secondes de secondes de secondes.

Autrement écrit, ils vont jusqu'au 60*60*60*60 ou 12,96 millionièmes de jour soit, plus parlant, la demi milliseconde de relevé.

C'est impossible par observation, il faudrait une horloge atomique et un point laser.

Soit cette donnée provient d'une civilisation éteinte, il y en eu beaucoup, soit ils nous donnent le point moyen de leurs équations. (1)

C'est impossible car ces chiffres sont trop précis et il s'agit, rappelons-le, d'une réponse à  un examen ou d'une note de cours, pas d'un extrait de traité.

  1. Documents en main, Diodore de Sicile nous parle de 13000 ans de règnes en Égypte - entendez en 'zone de civilisation égyptienne' comme aujourd'hui en zone de civilisation occidentale, ne raisonnez pas en pays - dont il possède les biographies. En critique historique, on compte une moyenne de 1 milliard d'habitants en inter-époque et, avec une génération moyenne de trente ans, 100 milliard d'êtres humains en 3000 ans. Rien que pour la période étudiée et en fait écartée par Diodore, cela fait 15000 ans jusqu'à  nos jours et 500 milliards d'êtres humains. Avec un Homme apparu il y a des millions d'années, le simple bon sens indique l'existence de milliers ou plus de civilisations dont le développement moyen devait être tel le nôtre. C'est le Pouvoir qui 'minorise' le savoir et la civilisation du précédent et les présente comme menteurs (Darius dont nous avons les écrits que nous publierons peut-être), animistes (Scientifiques), païens (Catholiques), décadents (Communistes), barbares (Grecs) ou autres mots d'oiseaux, pas les documents ni l'évidence.

 

L'approche.

Ici, il faut différencier l'approche des Hellènes qui utilisent la position en écliptique et sont les seuls à  le faire comme ils sont les seuls à  avoir inventé leur Douze Signes du Zodiaque Astrologique de l'approche des Chaldéens.

Il existait des tables en douze mais c'étaient soit des mois lunaires flottant soit des données d'équations de positionnement permettant au départ d'un mouvement moyen ou plus exactement d'un temps de retrouver le déplacement vrai (sur l'ellipse).

Les Chaldéens avaient plusieurs approches mais l'astronomie n'avait évidemment rien avoir avec le calendrier des labours et de la chasse qui n'était là  que pour la classe des agriculteurs (les 3 classes prinicipales: patriciens et savants, agriculteurs-cultivateurs, artisans qui payaient le plus d'impôts).

Ces derniers Chaldéens travaillaient en visibilité d'astre soit, en formulation actuelle, en coordonnées horaires.

Pour le lecteur égaré sur ce site qui ne connaît que le Zodiaque, les coordonnées horaires permettent pour un lieu donné - latitude et longitude - de fixer la position de l'astre par rapport à  l'horizon et au méridien, son 'heure' si vous voulez.

Les Chaldéens cherchaient donc à  savoir quand et dans quel ordre les astres étaient visibles pour la zone concernée et durant combien de temps. Ils en déduisaient leurs pronostics : ils 'lisaient' le discours du Ciel pour le lieu.

Quelques cycles longs.

Ils donnent, pour Mercure, les périodes matinales en distinction des périodes vespérales et avancent le chiffre repère de 848 ans pour 2675 Mercure matinal.

La division de ces nombres donne 115,8718234 et les chiffres courant que nous utilisons dans nos tables sont de 115,877.

Ils ont une approximation courante moins précise - le 'ils' ce sont les étudiants rappelons-le - qui est de 480 ans pour 1513 Mercure matinal, soit 115,873684.

Il faut savoir que la base n'est pas toujours connue, cela peut être des jours sidéraux, et donc des années, ou des jours parfaits ou degrés, etc.

Pour Mars, nous trouvons la valeur synodique 6.48-43-18-...

A noter l'intervention, chez les Hébreux soit bien plus tard, de la division d'une 'heure' en 1080 Chelakim, à  comprendre avec la valeur de 3393 liée à  la circonférence, soit 3393/1080 = 3.1416.

Toujours pour les cycles longs ils utilisent, pour la Lune, la valeur de 120 saros pour 2222 ans soit, plus que la précision, le fait qu'ils pouvaient établir leur schéma de pensée, se situer intellectuellement, dans des espaces de temps de plusieurs millénaires.

Nous sommes loin d'astronomes déifiant les astres et frappant sur des casseroles lors des éclipses que l'on nous enseigne à  l'école en psalmodiant "Turlututu chapeau pointu". Nous avons lu les observations faites et comme la plupart des astronomes le disent "Ces observations sont plus fiables que nos modèles avec leur Delta t ingérable".

Traduite en décimal, la révolution de la Lune, qui est anomalistique ici, donnée en ouverture d'article s'écrit 27,554569213 mais seuls les sept premiers chiffres après la virgule sont à  prendre en considération.

Méthode de résolution de l'équation dite de Kepler.

Comment procèdent-ils pour le calcul simple d'éphémérides à  la précision de la minute ?

Dans un autre article, nous donnons la formule qui a été heureusement conservée en Inde.

Ils utilisent comme on le retrouve plus ou moins précisé dans les traités nettement postérieurs de l'Inde la vitesse instantanée de l'astre qui permet de déduire le passage au périhélie et de cette donnée l'axe de l'ellipse.

Évidemment ils connaissent l'espace de temps entre deux 'conjonctions' ou alignement Terre-Soleil-Astre qui donne la période synodique qui comparée à  la même période pour la Terre, fournit la révolution de l'astre et permet de passer du géocentrisme à  l'héliocentrisme.

Cette donnée procure presque tous les éléments nécessaires par transformation.

// Partie simplifiée car double emploi avec un autre article. Révision en cours.

Une source indienne donne des chiffres à  première analyse inexacts, mais qui pourraient provenir de Mésopotamie car ces chiffres redeviennent corrects avec la compréhension de 'jour' comme des 'jours parfaits' ou degrés.

Voici les chiffres :

Mars : 768 & 3/4

Vénus : 575 & 1/2

Mercure : 114 & 6/29

Jupiter : 393 & 1/7

Saturne ; 372 & 2/3


Pour résoudre l'équation de Kepler, ils ont recours semble-t-il à  un procédé simple mais astucieux.

N'oublions pas, et nous qui vivons régulièrement en Afrique nous le savons, que l'on n'a pas toujours un ordinateur ni du courant - délestage, délestage - pour procéder aux itérations nécessaires.

D'abord ils dressent une table de la variation du déplacement au fil de l'année de l'astre, c'est à  dire en ramenant le déplacement global d'un astre à  ses 360 degrés ou année-astre.

// Ajout novembre 2018. De nouvelles tablettes traduites récemment montrent qu'ils utilisaient la Loi des Aires.

 Attention à  ne pas confondre les jours sidéraux, les jours-années solaires ni les jours de Jupiter qui sont aux des jours-degrés ou des jours de 12 jours...

 Ils relèvent ensuite les écarts disons pour la facilité de compréhension de 30 en 30 degrés, suivant ainsi la progression du ralentissement ou de l'accélération de l'astre considéré.

Avec ces valeurs, il devient facile de positionner l'astre dans une de ses divisions et d'interpoler la valeur réelle du déplacement.

Bien évidemment, les valeurs zéro et 180 permettent de ne conserver que les valeurs intermédiaires de 30 à  150 degrés soit 4 valeurs ici, mais ils pouvaient être nettement plus précis par le système 28.

Otto Neugebauer nous donne une table d'interpolation où il calcule les révolutions selon le cycle anomalistique, sidéral et autres et nous signale l'usage d'une fonction qu'il appelle Zig-Zag c'est à  dire une sinusoïde qui reproduit les variations de ces déplacements réduits.

Voici les valeurs de cette table.

Elle est associé à  la valeur approximative de la Lune, soit 6585/223 = 29.52914798

Valeurs de correction :

d : 2-45-53-33-20

m : 1.57-47-57-46-40

M : 2.17-4-48-53-20

k = 2.7-26-23-20

D : 19-16-51-06-40

d : 0-0-22-13-20

? : 1-44.7

? : 2.8 ou 7.28 après relecture de la tablette

? : 13-56-39.6

? : 0-55-59-06-13

 Ces valeurs correctives seraient à  ajouter mais remarquons que nos modèles donnent eux aussi une masse de corrections. Tout dépend du point de départ et de l'approche mathématique en surface, temps ou distance, variations, etc.

Si nous prenons le VSOP, les corrections sont si nombreuses que l'on doit utiliser des programmes qui génèrent le code, un être humain se perdrait dans les milliers de lignes de chiffres. Il doit exister une autre approche par système parfait et transformation.

Le même auteur indique deux méthodes de base, A et B, la B consistant en une pondération de la variation de la marche apparente de l'astre, la A supposant, pour les calculs ne nécessitant pas la précision, une progression linéaire (ou vice et versa, les A et B sont pour mémoire).

 L'ensemble des approches en sidéral, synodique et autres cycles complets donne des valeurs qui seraient interpolées pour donner une position très exacte selon une matrice qui permet la vérification d'une valeur par l'autre.


Périodes.

Nous avons donné deux périodes pour Mercure et une pour le Saros.

Le mot Sars signifie, en lui même, Univers et sa valeur mathématique est de 3600, ce qui ferait plaisir à  notre génie bien-aimé du vingtième siècle, Monsieur Tesla, qui voulait que l'univers soit résolu par les valeurs 3, 6 et 9. (Il devait ignorer le 2-3-5, les pères, les mères, les Keufs, les Meufs)

Ces périodes sont très importantes car ce sont elles, ni plus ni moins, que l'on retrouve dans les traités indiens sans savoir s'il s'agit, à  l'origine, de l'héritage d'une civilisation disparue qui se serait répandu (l'héritage) ou d'une transmission.

N'oublions pas que des millions de livres publiés pendant 1000 ans par les Romains, ce n'est pas loin, il nous en reste finalement que quelques uns, même si les citations nous en laissent entrevoir une infinité.

Ici, nous sommes 3 fois plus loin que la durée de l'Empire des Césars, les conquérants ont rasé les temples et détruits les livres jusqu'à  l'atome comme dernièrement furent rasés les temples sacrés (les livres furent sauvés) d'une ville africaine pourtant classée au Patrimoine Universel. Autre temps, même moeurs.

Voici les Périodes et l'explication du pseudo Kali-Yuga.


Dévaron : 248 jours.
Calaira : 11 * 248 + 313 ou 3041 'jours'
Rasa Geherica : 4 Calaira et 208 soit 12372 'jours'.


Les jours sont des unités de distance, d'étendue, autant que de temps car, pour les Mésopotamiens le Temps et l'Espace ne sont que l'expression d'une même vérité : une ville à  100 kilomètres ou à  deux jours de marche, c'est idem.

 Le Temps et l'Espace ne font qu'un et l'ensemble du système est mû par la Vie, loin de E = Mc2. Les Chaldéens estimaient que Temps et Espace ne sont qu'un. Ils le font à la mode ancienne. On ne disait pas un triangle rectangle mais un triangle 3-4-5 car 5*5 = 25 et (3*3+4*4) = 25.

Dans leurs écrits, il est dit que telle cité est à x jours (temps) de marche ou à x kilomètres de distance (Espace), et que c'est la même chose.

Dans mille ans, plus personne ne comprendra le sens des mots comme Diesel, Watt ou Ampère et sans doute plus celui de rectangle. 3-4-5 reste.

 Ces périodes qui ont fait couler tellement d'encre chez certains quelque peu égarés, malgré leur bon vouloir, par d'aucuns astrologues, ont une explication.

En fait, le premier nombre, 248, n'a rien de magique à  l'origine, les Chaldéens étant plutôt matheux que rêveurs, ce n'étaient pas des Hellènes.

C'est la période moyenne de neuf oscillations de la Lune pour le mois anomalistique qui est donc donné par 248/9 ou 27,33,20.

C'est la valeur vulgaire de la fonction zigzag sans pondération, 248 jours valent neuf oscillations et donc un parcours de 9 * 360 degrés avec une erreur visible mais qui se réduit via la fonction.

Cryptage.

On parle souvent de données occultes ou valeurs cryptées, mais un autre auteur assez récent, qui cite par ailleurs les travaux d'Otto, estime plutôt qu'il s'agit de la même approche qu'un médecin qui parle de gastrite pour ne pas dire maux de ventre, une simple écriture qui éloigne le commun sans qu'on puisse réellement y voir une pensée ésotérique renforcée par le battage forcené des casseroles par ces astronomes lors d'une éclipse.

Ou comment valoriser notre 'civilisation' en amoindrissant la totalité de nos Ancêtres.

En fait, il y a un moyen terme selon nous, l'écriture n'est pas 'occulte' mais la résultante de l'écrit de base en glyphes car les écrits cunéiformes sont postérieurs à  Ninive et, plus, l'akkadien est survenu ensuite rendant le tout bien délicat. Toutefois les significations des astres sont à  déduire de mythes que nous constatons volontairement faussés - en fait accordés à  la 'mauvaise' planète - quand nous réalisons notre approche, expérimentale et statistique comme doit le savoir le lecteur.

Ce qui nous indique, mais nous le savions, que tout le système grec, signes, aspects (ils n'utilisent que les quadratures), signification des astres et autres fariboles inventées depuis est intégralement faux.

// Article qui sera complété augmenté et fusionné si inscription et nombre de lecteurs suffisant.

 


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