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Éphémérides Perpétuelles. Dans cette version en ligne nous allons d'abord donner quelques généralités puis tenter de trouver l'époque de départ. Le chapitre 2 fournira les données en la matière et ses difficultés. Tout n'est qu'au stade de notes, un brouillon de travail.

Ce n'est certes pas la première fois que sont écrites des éphémérides perpétuelles, les plus abouties, exactes et relativement complètes étant celles du Surya Siddhanta, même si d'autres documents plus complets avec les astres et astéroïdes invisibles, semblent avoir existé autrefois car sinon comment certains de ces éléments peuvent-ils apparaître parfois ?

Éphémérides perpétuelles. Quelques idées.

Généralité et options

Pour réaliser des éphémérides perpétuelles, il nous faut une date et une heure de référence ou époque j0,0.

Pour faciliter l'observation et l'usage il faut prendre cette référence à zéro heure ou minuit. Minuit est le plus souvent une notion universelle, le lever ou matin ne l'est pas, un Méridien sera choisi.

L'équateur est universel, un endroit sur ou proche de l'équateur peut être utilisé.

Pour conserver le Temps Universel actuel il suffit de suivre le méridien de référence ou Greenwich.

* La position de la Grande Pyramide aurait pu convenir mais elle n'est ni sur l'équateur ni sur le méridien universel. Nous verrons en cours de travail. Elle présente un avantage unique, elle est indestructible et mondialement connue.

Note 22/02. Sans le savoir nous avions écrit cette phrase à la Pleine Lune mais 14 jours plus tard notre opinion a évolué. La seule référence universelle concentrée en un point, c'est bien ce bâtiment situé à 29.9792° N, 31.1344° E, soit au tiers exactement de l'hémisphère Nord et finalement à sensiblement 30 degrés de Greenwich. Londres aura disparu sous les flots que la Pyramide sera toujours debout si les forces telluriques ne la désaxent pas. Ce point reste à considérer, les Égyptiens travaillaient par 3, il faudrait donc voir les écarts de 120 degrés, les Bermudes d'une part et Brisbane d'autre part ou tracer le cercle.

La ligne GMT s'arrête sur l'océan atlantique à Tema au Ghana à trois degrés de l'équateur actuel.

Ce serait donc une possibilité pour notre ère ou Époque Uranologique, Temps Universel Londres, mais ici ce sera en fait TU Tema car nous recherchons l'équateur pour universaliser le point d'observation.

Il n'y aura donc, comme en j2000,0, qu'à soustraire les jours juliens pour obtenir l'adéquation même si le système se veut homogène et indépendant. Il sera lié à une configuration astronomique.

Nous allons au départ des éléments connus rechercher l'adéquation qui suit :

Périhélie = Équinoxe = Déclinaison (0° Sol) = Référence 1.

Autrement écrit, nous allons faire débuter l'Ère Uranologique à l'époque où le périhélie était en adéquation avec le point vernal ou automnal et, si le système le permet, avec le Soleil en ce point soit avec une déclinaison de zéro, ce qui nous laisse deux possibilités.

L'adéquation en elle-même va nous donner une fourchette temporelle au sein de laquelle nous allons chercher une ou plusieurs configurations remarquables, si possible une éclipse ou sinon des aspects exacts.

Il faudra également y inclure un astre éloigné et donc de révolution lente et non visible pour permettre la fixation de l'époque dans le futur au départ de cette configuration unique et, plus clairement, si les circonstances devaient entraîner un recul du savoir, cette particularité - discrète - sera un indice de vérification pour les astronomes du futur.

Vu qu'il est plus facile d'additionner en poursuivant des mouvements et que ceux-ci doivent être connus à la rédaction des éléments, l'époque gagne à être passée et non présente, la date de référence se positionnera ainsi sensiblement comme l'ère julienne.

La grande différence entre ces deux ères sera le point de départ, issu d'un comput historique et administratif pour Scaliger, astronomique pour nous. Cette ère doit rester compatible avec les deux ères vulgaire et julienne par une transformation simple.

Faiblesse de l'ère julienne.

L'ère julienne présente deux faiblesses pour celui qui veut réaliser des éphémérides perpétuelles.

La première c'est que l'origine de son comput ne correspond à rien de connu sinon de vagues cycles asministratifs anciens et, fatalement, elle partage cette faiblesse avec j2000,0 qui sera, lui, aussi incompréhensible pour nos futurs que le sont les Olympiades et autre ère de Nabussar pour nous.

La seconde c'est l'utilisation de mois romains qui interfèrent et conduisent à avoir le 11 juillet, juillet étant un mot sans signification, qui corresponde au fil du temps aussi bien à deux jours après l'hiver que à quinze avant le printemps.

L'usage, toutefois, imposera ici un système à double entrée, une compatibilité simple de type usuel et une correction vernale.

Ces généralités concernant le lieu et l'époque ainsi que son calendrier annuel étant faites, nous allons peaufiner les approximations et vérifier les données via les modèles ou les solutions de type VSOP et autres afin de trouver le j0,0 de notre Ère Uranologique.

C"est l'objet de la partie, 2, à laquelle nous passons.


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